Maître Serapis Bey

Sérapis Bey passe de nombreuses vies en Égypte. Il est le pharaon Amenhotep III (1417-1379 av. J.-C.), fils de Thoutmosis IV et arrière-petit-fils de Thoutmosis III (incarnation de Maître Koot Hoomi). Amenhotep III est considéré comme le plus grand souverain de la planète. Il porte l’Égypte au sommet à tout point de vue : prospérité, beauté, paix. On l’appelle « le Magnifique ». Il construit de nombreux monuments, temples et palais dont on trouve les traces encore aujourd’hui. Le temple de Louxor est la contrepartie physique de la retraite éthérique qu’est le temple de l’Ascension.

« Je demande que mes corps physique, émotionnel, mental et spirituel soient alignés avec mon Divin Soi afin que Celui-ci puisse s’exprimer sur tous les plans de mon être.

Je demande que la prochaine étape du plan divin qui me concerne me soit révélée clairement et que les personnes et les ressources nécessaires pour sa manifestation viennent à moi maintenant d’une manière qui procure à tous joie, légèreté, abondance, facilité et le bonheur de servir » Il en est ainsi, il en est ainsi, il en est ainsi. »

Peut-on hériter du traumatisme de nos ancêtres ?

C’est une découverte incroyable : des souris soumises à une expérience désagréable ont transmis, via leur ADN, la mémoire de cet événement à leur progéniture. Un héritage « épigénétique » qui réinterroge la notion de l’inné…

Pour ceux qui reprochent aux jeunes gens de faire peu de cas des leçons de leurs aînés et qui s’offusquent que la mémoire des événements passés (comme un traumatisme) se dissolve dans l’agitation du présent, la nouvelle devrait singulièrement apaiser leurs craintes : le souvenir de ce qu’ont vécu nos ancêtres, loin d’être perdu, se trouve tapi au plus profond de nous. Mieux, c’est dès la naissance que chacun profiterait en droite ligne de l’expérience de ses aïeux.

Cela sans en avoir toutefois conscience. Par exemple, vous avez peur des chiens ? Eh bien, il se pourrait que votre grand-père se soit douloureusement fait mordre dans sa jeunesse.

Vous aimez manger gras ? C’est peut-être parce que votre arrière-grand-mère connut les affres de la faim pendant la guerre, quand bien même elle n’osa jamais en parler.

Difficile à admettre car voilà qui semble déposséder chacun de sa propre expérience et, plus globalement, rebat les cartes de l’inné et de l’acquis ? Une chose est sûre : les

chercheurs Kerry Ressler et Brian Dias, de l’université Emory d’Atlanta (Etats-Unis), ont fait une extraordinaire découverte en observant, pour la première fois, la transmission d’un souvenir via … l’ADN ! En l’occurrence, le souvenir était celui de souris qui associaient une odeur à une expérience désagréable ; l’étude démontra que la mémoire de cette expérience fut transmise aux générations suivantes par cette seule voie biologique.

TRAUMATISME : JUSQU’À LA 3 eme GÉNÉRATION

Concrètement, les chercheurs ont d’abord appris à des souris mâles à avoir peur de l’odeur spécifique d’une molécule chimique, appelée acétophénone. Ils ont associé plusieurs fois de suite cette odeur à un choc électrique.

Dans les dix jours qui ont suivi, ces mâles se sont reproduits avec des femelles qui n’avaient, elles, jamais été exposées à cette odeur.

Résultat : la descendance, élevée exclusivement par les femelles, a instinctivement sursauté lors de sa première exposition à l’acétophénone (voir infographie). Beaucoup plus que les descendants de souris qui n’avaient pas appris à la craindre, ou même qui avaient appris à craindre une autre odeur. Un comportement qui pouvait aussi être transmis par les mères, ou en utilisant une autre odeur… Et qui persistait à la 3ème génération ! Dès lors, la conclusion s’imposait : des souris avaient, à leur naissance, hérité d’une forme de souvenir appartenant à leurs parents, indépendamment de tout apprentissage.

Elles savaient ce que leurs parents avaient, eux, dû apprendre par eux-mêmes.

LE SECRET ? L’ÉPIGÉNÉTIQUE

Magie ? Télépathie ? Non : le secret de cette incroyable transmission mémorielle s’appelle l’épigénétique. Soit l’ensemble des processus biologiques qui modifient l’ADN au cours de la vie. Là où la séquence des gènes ne change qu’au gré de mutations rares et aléatoires, les modifications épigénétiques sont régulièrement provoquées par les expériences que nous vivons et changent la façon dont s’exprime l’information contenue dans les gènes.

Par exemple, la pratique d’un sport entraîne des modifications de l’ADN qui changent la manière dont s’exprime un des gènes essentiels au métabolisme du glucose.

L’épigénétique ne cesse de révéler des phénomènes que l’on ne comprend pas encore. Il est temps que la communauté scientifique s’en empare – EVA JABLONKA, spécialiste de l’hérédité épigénétique, Institut Cohn, Tel Aviv

Or, les biologistes ont récemment montré que ces modifications peuvent, à l’instar des mutations affectant les gènes, être transmises d’une génération à l’autre. Mais jusqu’alors, cette hérédité épigénétique avait tout l’air d’un accident de parcours : de nombreuses études montrent que le stress des parents peut augmenter le risque de dépression chez les enfants, ou qu’une alimentation déséquilibrée favorise le diabète chez la descendance.

En clair : les aléas de la vie altèrent l’ADN, et ces changements passent à la descendance de manière fortuite et, le plus souvent, néfaste.

Avec la découverte des chercheurs de l’université Emory, on observe tout autre chose : ce qui est transmis, c’est une information précise qu’il est avantageux pour la descendance d’avoir en sa possession.

Et voilà que l’hérédité épigénétique, d’indésirable, devient un extraordinaire allié. Un moyen inventé par l’évolution pour que les parents transmettent aux enfants les leçons de leurs expériences. Pourquoi attendre qu’ils l’apprennent à leurs dépens, si on peut leur transmettre l’information biologiquement ? interroge ainsi Lawrence Harper, spécialiste de l’hérédité des comportements à l’université de Californie-Davis.

La nature aurait-elle inventé, avec la transmission des expériences par l’ADN, un puissant accélérateur d’évolution ?

La transmission épigénétique des souvenirs permet, une adaptation beaucoup plus rapide des populations : si une génération d’individus est massivement confrontée à un danger nouveau, dès la génération suivante, une grande partie des descendants pourrait développer un caractère les protégeant de ce danger.

Reste cependant à valider l’existence d’un tel mécanisme, qui ébranle les connaissances actuelles. Jusqu’ici, personne n’avait mis au jour, chez un mammifère, la transmission épigénétique d’un comportement appris. C’est l’exemple de transmission épigénétique le plus complexe que je connaisse, commente Eva Jablonka, spécialiste de l’hérédité épigénétique à l’institut Cohn (Tel Aviv).

Mais rien ne me paraît plus incroyable. Avec l’;épigénétique, on découvre toujours plus de phénomènes étranges, que l’on ne comprend pas encore. Il est temps que la communauté scientifique s’en empare.

Par quelles voies un message aussi complexe que la peur d’une odeur peut-il passer

d’une génération à la suivante ? Par le biais d’hormones ? Ou via des molécules de

régulation épigénétiques impliquées dans la mémoire, et qui seraient capables de passer du cerveau dans le sang, et modifieraient directement les cellules sexuelles ? Et, une fois arrivé jusqu’aux ovules et spermatozoïdes, comment ce message serait-il codé dans l’ADN, en dehors des gènes ? Enfin, comment de telles modifications épigénétiques se maintiennent-elles sur des générations ?

L’IDÉE QUE NOUS POURRIONS HÉRITER DE SOUVENIRS APPARTENANT À NOS PARENTS EST… VERTIGINEUSE

En attendant, les faits sont là : le vécu des pères (du moins chez les souris) modifie le comportement des générations suivantes. Dans l’intimité des cellules nichent des souvenirs… hérités des parents. Ce qui ouvre des questions que vont devoir affronter non seulement les biologistes, mais aussi les philosophes… Car il faudra expliquer ce que peut bien signifier de faire ses premiers apprentissages avant même d’avoir été conçu.

Comment il est possible d’engranger ses premiers souvenirs, alors que n’a pas même eu lieu la rencontre décisive entre un ovule et un spermatozoïde… Autant de questions qui donnent le vertige.

IL L’A DIT

Tout ce que la nature a fait acquérir ou perdre aux individus [… ], elle le conserve pour la génération de nouveaux individus, postulait il y a deux siècles le zoologiste Jean-Baptiste Lamarck . Cette idée d’hérédité des caractères acquis, exclue de la théorie de l’évolution inspirée par Darwin, revient en force depuis la découverte des phénomènes de transmission épigénétique.

Dans un article rapporté par ELSA ABDOUN

Peut-on hériter du traumatisme de nos ancêtres ?
Sciences et Vie Publié le 22 Déc 2022 à 12H00 / modifié le 19 Déc 2022

https://www.science-et-vie.com/article-magazine/peut-on-heriter-du-traumatisme-de-nos-ancetres

Suis-je prêt (e) à ouvrir mon cœur?

La douleur psychique est généralement plus acceptable socialement que la douleur psychique. La preuve est que la plupart d’entre nous consultent plus souvent les médecins que les psychothérapeutes.

Pourtant notre blessure psychique n’en est pas moins réelle, cependant comme nous l’acceptons difficilement, nous avons plutôt tendance à la refouler qu’à l’écouter. La conséquence est que notre propre monde intérieur nous est inconnu, il en résulte qu’il influence nos actions, nos choix, nos décisions, nos réactions à notre insu. Ainsi, notre cœur souffre en silence et ses blessures croissent de jour en jour parce qu’elles ne sont pas écoutées ni identifiées.

 

Comment les identifier? Parfois elles forment un tout complexe à l’intérieur de notre psychisme, et il est nécessaire à la conscience rationnelle de les identifier pour trouver des moyens de les soulager.

  • Les causes

Mettez un x dans les espaces qui correspondent à la cause possible de vos blessures affectives

  • L’humiliation
  • L’abandon, le rejet ou l ‘exclusion
  • La trahison
  • La domination, le contrôle, l’envahissement, la manipulation, l’intimidation
  • La culpabilisation
  • La dévalorisation, la non valorisation, ou l’indifférence
  • La comparaison (infériorisation, supériorisation)

Qu’est-ce que pour vous une blessure de cœur?

  • La blessure est une affection grave, subie dans le passé, qui a entraîné une modification de la structure du psychisme à la suite d’un traumatisme affectif causé par un percutant choc émotionnel ou par de petits chocs émotionnels répétés sur une longue période qui on t laissé en vous des marques profondes
  • Relisez cette définition et soulignez les mots qui vous paraissent les plus percutants et réécrivez les
  • En réalité, les chocs émotionnels qui ont causé vos blessures ont été déclenchées par un ou plusieurs événement significatifs de votre vie. Ces événements ont soulevé en vous une abondance d’émotions souffrantes tellement fortes qu’elles dépassaient le seuil de tolérance de votre psychisme. Votre pulsion de vie étant plus forte que votre pulsion de mort vous avez plutôt inconsciemment choisi de vous défendre pour survivre à votre douleur. Il n’en reste pas moins que votre psychisme a été profondément affecté par les blessures subies et qu’il en porte la marque

Les événements

  • Notez quelques événements de votre vie d’enfant, d’adolescent ou d’adulte qui vous ont profondément marqué
  • Quel est selon vous parmi ces événements douloureux celui qui influence le plus votre vie affective actuelle? En quoi?

Mécanismes de survie

  • Revoyez vous dans des situations où votre psychisme a été profondément affecté par des émotions intolérables causées par l’abandon, le rejet, l’humiliation, la comparaison, la trahison, la culpabilisation. Pour que votre souffrance devienne tolérable vous avez instinctivement réagi par un mécanisme de défense que vous avez tourné contre vous-même ou contre le déclencheur de votre douleur.
  • Autrement dit, vous avez implosé par le refoulement, l’autopunition, la résignation, la soumission, la plainte, ou vous avez explosé et exprimé votre colère, votre haine, votre désespoir par le cri, l’insoumission, la provocation, la confrontation, la révolte, la violence verbale ou même la violence physique. Aujourd’hui, lorsque vous êtes profondément blessé, réagissez-vous par l’implosion ou par l’explosion ? Quels mécanismes d’implosion ou d’explosion utilisez-vous?

Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réactions à la souffrance

  • Accueillez vos mécanismes sans les juger parce qu’ils ont assuré votre survie psychique. N’oubliez pas que la personne à qui vos réactions défensives font maintenant le plus de mal, c’est vous-même, et ce qu’elles soient tournées conte vous ou contre les autres.

     

La VICTIMISATION

L’une des réactions défensives la plus fréquente lorsque nous sommes blessées est cette maladie que nous avons presque tous contractée à un moment donné ou l‘autre dans notre vie. Rendre les autres responsables de ses malaises, de ses échecs, de ses besoins non satisfaits et des ses frustrations. Réagir par la victimisation est normal, cependant il est fondamental que vous preniez conscience de ce processus défensif pour ne pas rester trop longtemps dans la plainte sans quoi vous resterez les impuissants esclaves de votre passé

  • Écrivez 5 mots à connotation négative que vous associez au mot victime :
  • Remplacez chacun de ces mots par un mot contraire qui a une résonance positive pour vous :
  • Dessinez deux visages ; celui d’un victime et celui d’un résilient
  • En quoi ces deux visages vous ressemblent

La vulnérabilité d’un cœur blessé

  • N’oubliez pas que quand vous avez été blessé, vous restez fragile. Un simple geste, mot peut réveiller votre blessure et vous faire revivre la souffrance du passé parce que vous avez refoulé vos émotions du moment où elle a été déclenchée.
  • Vos zones blessées sont donc autant de plaies non guéries qui sont rouvertes chaque fois qu’un déclencheur présent rappelle à votre mémoire inconsciente la douleur aiguë causée dans le passé par des déclencheurs semblables.

Comment savoir si vous êtes affecté par une blessure affective?

  • Un couple : supposons que Régis soit marqué par une blessure causée par l’abandon et que sa femme Marie Claire, ce n’est pas le cas. Par ex. l’oubli d’un anniversaire aura un effet différent chez chacun d‘eux. Régis pourra souffrir profondément et Marie Claire éprouvera de la déception mais sans pour autant se sentir abandonnée. Ces deux personnes réagissent en fonction de ce qu’elles ont vécu dans le passé par rapport à l’abandon. Si vous vivez en couple, apportez un exemple de réactions différentes de votre conjoint et de vous-même à un même événement déclencheur. Si vous ne vivez pas en couple, choisissez une personne proche de vous affectivement.

Un exemple : pensez à un événement relationnel présent ou passé qui vous préoccupe en ce moment et qui vous fait souffrir.

.L’événement déclencheur :

La réaction de l’autre personne :

Votre réaction :

OBSERVEZ VOS SYMPTÔMES

  • Votre souffrance est profonde, voire insupportable
  • Elle prend une grande partie de votre énergie
  • Elle vous enlève la capacité d’aimer le déclencheur
  • Elle occupe vos pensées jusqu’à l’obsession
  • Elle persiste malgré votre volonté de vous en libérer
  • Elle vous prie de discernement
  • Elle vous tire dans un état d’abattement, de mélancolie; voire de dépression
  • Elle vous rend confus, pessimiste et impuissant
  • Elle vous fait réagir d’une manière que vous jugez démesurée
  • Elle est tellement intense que vous ne la ressentez plus

Le sens de la famille

J’ai un peu d’mal à imaginer la vie sans mes proches
Quand j’dis un peu d’mal en fait j’l’imagine pas du tout
Ils sont mes repères, mes bases, mes compliments, mes reproches
Sans eux j’suis pas entière, j’les veux pas loin souvent partout
Avec eux, on n’a pas peur du silence, on n’a rien à s’prouver
Une sorte d’équipe sans remplaçant, sans capitaine
Dans cette équipe tu ris, tu râles, tu progresses, tu veux rester
Très loin du star-système où tu restes tard, si t’aimes
Si jamais j’devais tout perdre, si la roue faisait demi-tour
J’n’aurais besoin que d’leur présence pour que la vie reste facile
Peu importe c’qu’il y a sur la table, c’qui compte c’est qui il y a autour
C’que j’ressens, je veux leur dire, j’crois qu’j’ai l’sens de la famille
J’ai un peu d’mal à imaginer la vie sans mes proches
Quand j’dis un peu d’mal en fait j’l’imagine pas du tout
C’est avec eux qu’j’avance de la sérénité plein les poches
S’ils ne l’partagent pas avec moi, aucun bonheur ne vaut l’coup
Et à l’inverse, il n’y a rien qui n’me fasse plus de peine
Qu’imaginer leur visage au moment où ils ont appris
Que mes 20 ans seraient cruels, que mon avenir s’annonçait terne
Le drame ça s’partage, mais ça n’apaise pas l’esprit
Ils m’ont transmis tout c’que j’aimerais transmettre à mon tour
C’est grâce à eux si j’suis en paix et que j’pars pas en vrille
Leur humanité est sans trompette, leur bienveillance sans détour
C’que j’leur dois, je veux leur dire, j’crois qu’j’ai l’sens de la famille
Évidemment quand t’es maman, ton cœur explose et pour toujours
On t’confie le rôle ultime, celui qui t’change viscéralement
Tu savais pas qu’c’était possible de générer autant d’amour
J’trouve pas d’mots assez forts, c’est tellement, tellement
Évidemment quand t’es daron, toutes les cartes sont redistribuées
Ils sont dans ma tête, dans mon ventre, dans mon sang chaque seconde
J’n’ai plus qu’eux comme certitude, il va falloir m’habituer
J’ai découvert les liens invisibles et les plus solides du monde
Les enfants c’est des galères qu’on pouvait même pas concevoir
Ils nous rendent complètement ou-f, mais en un sourire, on vacille
T’as qu’une envie, c’est qu’ils s’endorment et dès qu’ils dorment tu veux les voir
Eh ouais on est devenus ceux qu’on chambrait, j’crois qu’on a l’sens de la famille
Et le sens de la famille, c’est aussi l’sens de l’amitié
Je peux t’présenter des frères et sœurs qui n’ont pas l’même sang
Frères d’espoir, sœurs de cœur, frères de galère ou d’quartier
Faire des projets d’adultes dans des cerveaux d’adolescents
La famille c’est aussi ceux qui sont devenus essentiels
Ceux qui t’connaissent, te révèlent, te soutiennent et te protègent
Ceux qui t’parlent la bouche fermée parce que l’cœur s’en mêle
Si tu veux signer avec moi, faut signer avec tout l’cortège
D’abord un dessin animé? (Repose-toi bien ma chérie, à bientôt)
Et ça que tu veux dire? (Sœur, rappelle s’te plait)
Bonjour parrain, merci pour le cadeau
Tu vas manger, vas-y viens, j’t’attends
Salut on est en voiture (on arrive, bisous bisous)
J’suis trop heureuse pour toi ma sœur
C’est toi qui m’emmènes au foot mercredi?
Rentre vite s’te plait, j’ai trop envie d’voir le dernier épisode
Ouais frère, rappelle-moi j’crois qu’j’ai trouvé une bonne idée pour le clip
Les sales cons passent mon reuf
T’aime, tiens mon cœur (moi je t’aime, t’aime)
D’abord on va à la séance de 19h30 et après on mange
Ma sœur, t’es où?
Papa, on peut manger devant la télé ce soir?
Que, j’ai froid

Cliquer sur ce lien pour la musique Prière pour Soi

Pour les jours où je serai triste

Pour les jours où je n’aurai plus envie

Ces jours où je devrai faire entrer la lumière

Par des trous tout petits, tout petits Pour les jours où j’aurai mal

Pour ces jours où mon cœur se sentira seul

Même au milieu d’une foule de visages connus

Ces jours où j’enfouirai mes larmes sous les draps

Dans le plus grand secret

Pour ces jours-là

Je fais appel à la guerrière en moi

Donne, donne, donne-moi de la force

Toi dont les armes sont l’amour, la lumière et la joie

Je te fais de la place en ce jour de détresse

Pour que tu sabres le noir de ta lame de fer

Oh, donne, donne-moi la force de retirer de ma tête

Les pensées qui oppressent, les histoires qui me peinent

Les gens qui m’ont blessée et les peaux que je laisse

Pour me délester, me renouveler sans cesse

Oh, sauve-moi, sauve-moi de moi-même

Sauve-moi de la peine que je porte en ce jour

Pour les jours où je serai vide (tous ces jours-là)

Dénuée de projets, de désirs (tout est noir)

Pour les jours où l’immense, immense solitude Sera là dans mon corps et dans mon cœur

Pour ces jours, je fais le vœu de toujours me souvenir

Que j’ai connu des froids, de longues années arides

Mais que j’en suis sortie, oui j’en suis sortie

Cliquer sur ce lien pour la musique Prière pour Soi

Le buste droit et l’œil de ceux qui ont déjà vu pire

Tombée beaucoup plus bas, bien plus loin que le vide

Mais que j’en suis sortie, oui j’en suis sortie

Pour ces jours-là Je fais appel à la guerrière en moi

Donne, donne, donne-moi de la force

Toi dont les armes sont l’amour, la lumière et la joie

Je te fais de la place en ce jour de détresse

Pour que tu sabres le noir de ta lame de fer

Oh, donne, donne-moi la force de retirer de ma tête

Les pensées qui oppressent, les histoires qui me peinent

Les gens qui m’ont blessée et les peaux que je laisse

Pour me délester, me renouveler sans cesse Ouh, sauve-moi, sauve-moi de moi-même

Sauve-moi de ma peine pour conjurer ce jour

Pour les jours où je serai vide

Je fais appel à la guerrière en moi

Fais appel à la guerrière en moi

 

Prière pour soi

Eloge de l’intuition

Flamme de l’âme

Dans l’obscurité, une flamme légère,
Éclaire nos pas, fidèle lumière.
L’intuition, écho du ciel profond,
Nous guide en silence, loin de la raison.

Le Hun, vagabond dans la nuit calme,
Nourrit le Shen, souffle et baume de l’âme.
Il puise des rêves, secrets d’univers,
Pour éclairer nos cœurs sincères.

Fulgurance soudaine, éclat divin,
Un éclair dans l’ombre, trace le chemin.
L’âme s’éveille, l’ego se tait,
Dans la paix du cœur, la vérité naît.

Ni illusion, ni artifice trompeur,
Ne peuvent révéler cette douce lueur.
C’est dans le calme, la nature en éveil,
Que l’âme s’ouvre aux dons du Ciel.

J. Pélissier

Le Mot de Victor Hugo!

Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites !
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes ;
TOUT, la haine et le deuil ! Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.
Écoutez bien ceci : tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille du plus mystérieux
De vos amis de cœur ou si vous aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.
Ce MOT — que vous croyez qu’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre —
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre ;
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin ;
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
Au besoin, il prendrait des ailes, comme l’aigle !
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera ;
Il suit le quai, franchit la place, et cætera
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez le citoyen dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive et railleur, regardant l’homme en face
Dit : « Me voilà ! Je sors de la bouche d’un tel. »
Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Le violentomètre

À la demande du Conseil Régional d’Île-de-France, le Centre Hubertine Auclert a adapté cet outil de sensibilisation conçu fin 2018 par les Observatoires des violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, l’association En Avant Toute(s) et la Mairie de Paris. L’objectif ? Sensibiliser les jeunes femmes aux violences conjugales à travers une diffusion massive de l’outil lors d’événements (comme Solidays) et dans les lycées franciliens.

 

Cet outil vient compléter la campagne #TuMaimesTumeRespectes, lancée par le Centre en novembre 2017, pour prévenir les différentes situations de violences vécues principalement par les jeunes femmes. Il a également pour objectif d’inciter filles et garçons à refuser leur banalisation !

 

Présenté sous forme de règle, le violentomètre rappelle ainsi ce qui relève ou non des violences à travers une gradation colorée :

 

  • 3 segments pour évaluer si sa relation amoureuse est saine : « Profite », « Vigilance, dis stop ! » et « Protège-toi, demande de l’aide »
  • Une orientation vers 2 dispositifs d’aide : le 3919 et le tchat de l’association En Avant Toute(s)
  • Une diffusion dès septembre 2019 dans tous les lycées d’Île-de-France

Vivez votre détente en toute harmonie!!

Les différentes respirations

1/ Respiration abdominale – technique placer vos mains sur le ventre, au niveau du nombril. Expirez en pressant volontairement la paroi abdominale. Inspirez lentement en imaginant que vous poussez vos mains avec votre respiration. Bloquez la respiration et qu’en vous ressentez le besoin de respirer, videz vos poumons. pause, recommencez….

2/ Respiration costale

But : cette respiration est efficace pour chaque moment de crise de la vie (crise d’angoisse, nervosité…)

Technique : placer vos mains contre le bas de vos côtes, presque vers la taille). Inspirez, remplissez vos poumons. Bloquez votre respiration et dès que l’envie s’en fait sentir, videz vos poumons. pause, recommencez…

 

3/ Respiration énergie

But : elle permet de récupérer rapidement de l’énergie

Ne surtout pas faire le soir sous peine d’insomnie!!

Technique : videz vos poumons, puis inspirez en dirigeant d’abord vers le ventre, puis les côtes jusqu’à ce que vous ne puissiez plus inspirer d’air. Bloquez votre respiration et dès que l’envie s’en fait sentir, videz vos poumons le plus lentement possible.

Pause, recommencez….

La respiration c’est la vie… Respirer en conscience, c’est une meilleur qualité de vie!!

 

L’E. F. T.

Qu’est-ce que l’EFT? (Emotional Freedom Technique) L’EFT, communément appelée « tapotement », est une technique de libération émotionnelle simple et pratique qui permet de calmer le corps et l’esprit de façon durable.

– outil d’aide, sur soi-même par soi-même – techniques de libération émotionnelle,
– techniques de relaxation psycho corporel,
– techniques de gestion du stress et de l’anxiété.

Ses actions :

Action au niveau du système énergétique.

Toute émotion négative vient d’un blocage au niveau énergétique corporel –

Les pensées négatives vont créer une interférence à l’intérieur du système énergétique, parasitage, cette perturbation énergétique va créer des émotions négatives

Vidéo : Comment pratiquer l’EFT?