Onomasophie et Signatures Fréquentielles : un stage unique avec Patricia Garcin et Dominique Mathey

Découvrez un stage exceptionnel

Les Ateliers de Gaia, animés par Patricia Garcin, et Notre Voix Intérieure, dirigé par Dominique Mathey, unissent leur expertise pour vous proposer un stage inédit autour de l’Onomasophie et des signatures fréquentielles.

Ce stage est conçu pour tous ceux qui souhaitent :

  • Explorer leur voix intérieure et leur potentiel caché

  • Comprendre et harmoniser leurs vibrations énergétiques

  • Libérer les blocages inconscients et renforcer leur alignement personnel

Grâce à cette collaboration, vous vivrez une expérience à la fois profonde, dynamique et transformative.

Qu’est-ce que l’Onomasophie ?

L’Onomasophie est une approche holistique qui relie les sons, les mots et les vibrations aux dynamiques profondes de notre être. Elle permet de :

  • Décoder les messages subtils de votre inconscient

  • Travailler sur votre voix intérieure pour retrouver clarté et harmonie

  • Explorer les liens entre noms, énergies et signatures fréquentielles

Lors de ce stage, vous apprendrez à identifier et activer vos fréquences personnelles, pour mieux vous comprendre et vous épanouir dans votre vie quotidienne.

Les signatures fréquentielles : harmoniser votre énergie

Les signatures fréquentielles sont des empreintes énergétiques uniques à chaque individu. Elles révèlent :

  • Les blocages émotionnels et énergétiques

  • Les forces et talents naturels

  • Les chemins de transformation et de libération personnelle

En travaillant sur vos signatures fréquentielles, vous pouvez rééquilibrer vos vibrations, stimuler votre intuition et ouvrir de nouvelles perspectives sur vos projets et relations.

Une collaboration unique : Patricia Garcin et Dominique Mathey

Patricia Garcin – Les Ateliers de Gaia

Patricia apporte son expertise des constellations familiales, de la psychogénéalogie et des pratiques énergétiques. Son approche douce et intuitive permet d’identifier les liens invisibles qui influencent nos vies et de libérer ce qui nous retient.

Dominique Mathey – Notre Voix Intérieure

Dominique guide les participants à travers l’exploration de la voix intérieure, l’éveil des vibrations et la lecture des signatures fréquentielles. Sa méthode combine précision, sensibilité et puissance transformative.

Ensemble, Patricia et Dominique offrent un parcours complet, alliant introspection, mise en pratique et harmonie des énergies.

Pourquoi participer à ce stage ?

Ce stage est idéal pour :

Vous repartirez avec des outils concrets, des pratiques guidées et une meilleure compréhension de vous-même et de vos liens énergétiques.

📍 Informations pratiques

🗓️ Du vendredi 10 au dimanche 12 avril 2026
📌 Château de l’Orangerie Touloubre – Saint-Cannat (13)
💶 Tarif : 350 € (hors hébergement & repas)
👥 Patricia Laure Garcin & Dominique Mathey
📩 Infos et inscriptions : Patricia : ateliersdegaia@gmail.com – Dominique : aromathey@gmail.com

Au plaisir de vivre ce moment fort à vos côtés,
Dans la vibration joyeuse et profonde du Nom, du Son… et du Soi.

  • Public : accessible à tous, débutants comme expérimentés


Conclusion : une expérience transformatrice

En combinant Onomasophie, signatures fréquentielles et travail sur la voix intérieure, ce stage proposé par Patricia Garcin et Dominique Mathey vous offre un chemin unique de libération, d’harmonisation et d’éveil personnel.

Ne manquez pas cette opportunité de reconnecter avec votre énergie profonde, d’activer vos vibrations et de révéler votre potentiel.

👉 Inscrivez-vous dès maintenant Dominique 0614357743 ou Patricia 0609607678

Harmoniser sa vie avec les Signatures Fréquentielles, la Psychogénéalogie et l’Onomasophie

🌿 Harmoniser sa vie avec les Signatures Fréquentielles, la Psychogénéalogie et l’Onomasophie

Avez-vous déjà remarqué que certains schémas se répètent dans votre vie ou dans votre famille ? Que malgré vos efforts, certaines tensions ou blocages persistent ? Les Signatures Fréquentielles, combinées à la psychogénéalogie et à l’onomasophie, offrent un chemin unique pour comprendre ces énergies héritées et retrouver l’équilibre.


🎵 Les Signatures Fréquentielles : votre « musique de l’âme »

Chaque prénom et nom possède une vibration unique, comme une mélodie personnelle. Cette vibration peut être traduite en fréquences sonores et en huiles essentielles spécifiques.

En écoutant cette musique et en utilisant les huiles adaptées, vous pouvez libérer les blocages émotionnels, clarifier vos choix et retrouver votre axe de vie. Les Signatures Fréquentielles agissent sur plusieurs niveaux : physique, émotionnel et spirituel. Elles permettent de prendre conscience des mémoires profondes, souvent liées à notre histoire familiale, et de les harmoniser pour avancer en sérénité.

Ces vibrations peuvent être appliquées non seulement à vous-même, mais aussi à vos lieux de vie, vos lieux de travail et vos projets. Imaginez un espace où chaque objet, chaque couleur et chaque son contribue à votre équilibre : c’est ce que les Signatures Fréquentielles permettent de créer.


🌳 Le lien avec la Psychogénéalogie

La psychogénéalogie explore notre histoire familiale. Elle permet de comprendre les répétitions et les schémas transmis de génération en génération. Ces mémoires influencent nos relations, nos choix et parfois notre santé.

Les Signatures Fréquentielles complètent ce travail : elles mettent en lumière les blocages hérités, et les vibrations spécifiques de chaque individu facilitent leur libération. On ne se contente plus de comprendre ses héritages : on peut les transformer et les harmoniser.

Par exemple, si un conflit ou une peur semble revenir sans cesse, il peut provenir d’une mémoire transmise par un ancêtre. Identifier cette vibration et la réharmoniser aide à rompre le cycle et à vivre plus librement.


🖋 L’apport de l’Onomasophie

L’onomasophie étudie le pouvoir des noms et prénoms sur notre personnalité et notre destinée. Chaque nom contient une signification vibratoire, qui révèle forces, talents ou défis.

En combinant onomasophie et Signatures Fréquentielles :

  • Le nom révèle les énergies héritées.

  • Les fréquences et huiles essentielles permettent de libérer et harmoniser ces énergies.

  • La psychogénéalogie apporte le contexte familial pour comprendre les répétitions.

Cette approche globale offre un accompagnement profond et concret, pour harmoniser sa vie, son environnement et ses relations. Elle permet aussi de retrouver confiance et sérénité face aux défis quotidiens.


🏡 Pour qui ?

  • Individus : comprendre ses blocages et retrouver son équilibre.

  • Familles et couples : apaiser les conflits et renforcer les liens.

  • Groupes et équipes : améliorer cohésion et communication.

  • Lieux de vie ou de travail : créer une ambiance harmonieuse.

  • Projets professionnels : aligner activités et valeurs profondes.


✨ Les bénéfices

  • Libération des mémoires émotionnelles et transgénérationnelles.

  • Amélioration du bien-être physique et psychologique.

  • Renforcement de la confiance en soi et de l’estime personnelle.

  • Harmonisation des relations interpersonnelles et familiales.

  • Création d’un environnement propice à la créativité et à l’épanouissement.


🎧 Comment se déroule une séance ?

Une séance commence par l’analyse de votre nom et prénom selon l’onomasophie. Ensuite, vous écoutez votre « musique de l’âme » et utilisez des huiles essentielles adaptées à votre signature.

Cette combinaison permet de libérer les tensions, harmoniser vos émotions et éclairer votre histoire familiale. Une pratique régulière prolonge ces bienfaits et renforce votre énergie vitale au quotidien. Même après quelques séances, beaucoup de personnes ressentent une légèreté nouvelle, une meilleure clarté et une harmonie plus profonde dans leurs relations.


🌟 Un chemin vers la liberté intérieure

En combinant Signatures Fréquentielles, psychogénéalogie et onomasophie, vous pouvez décoder, comprendre et harmoniser votre lignée. Ce chemin offre la possibilité de retrouver un équilibre personnel, de renforcer la paix familiale et d’aligner votre vie avec vos aspirations profondes.

Chaque nom, chaque vibration, chaque mémoire familiale devient alors une clé pour créer une vie harmonieuse et épanouissante, en transformant les obstacles en énergie positive et en libérant des potentialités parfois invisibles.

« Quand ton guide intérieur parle en bip-bip »

Qu’est-ce qu’un Ancêtre guide ?

Lors de ce stage organisé par Noëlle Lamy, j’ai entrepris un cheminement intérieur profond, une exploration qui m’a permis de me relier à mes racines et à mon histoire personnelle. Aujourd’hui, je vous partage cet espace à la rencontre de mon Ancêtre Guide, en laissant émerger sa présence et sa sagesse, pour m’accompagner dans mon chemin de vie ici et maintenant.

Suivre la voie lactée de ma propre quête, c’est retrouver en moi le véritable trésor : la richesse de ma guidance intérieure. L’Ancêtre guide est cette présence qui nous accompagne sur le chemin de libération, nous aidant à déposer les fardeaux du passé pour marcher plus légers, plus libres, vers l’amour de soi et la paix intérieure.

Il nous rappelle que nous sommes les héritiers d’une sagesse ancienne, gardiens d’un trésor de mémoire, de récits et de forces invisibles. Cette reliance nous ouvre à la complémentarité du féminin et du masculin, à la joie de partager et de nous rassembler dans la simplicité, le sourire et la fraternité.

L’Ancêtre guide nous invite à nous ancrer, à reconnaître nos racines tout en nous élevant vers le divin. Sur ce chemin, nous apprenons à accueillir nos émotions, à croire en la beauté universelle, à tendre la main avec tendresse, à accompagner et à nous aligner avec notre être profond.

Chaque pas devient une offrande : semer des graines, voir éclore des fleurs, s’émerveiller devant le soleil, les oiseaux, la chaleur du ciel. Dans ces instants simples et sacrés, nous retrouvons la foi, la joie, la liberté, et cette appartenance au grand Tout.

L’Ancêtre guide, c’est ce souffle qui relie, qui nettoie, qui guérit et qui nous rappelle que nous sommes uniques, précieux, et profondément liés à tout ce qui vit.

Mon Ancêtre guide a pris la forme inattendue de R2-D2. Ce petit droïde, discret mais essentiel, incarne pour moi l’esprit de guidance : toujours présent dans l’ombre, porteur de mémoire, de codes et de solutions, il sait ouvrir les portes au moment juste. R2-D2 n’a pas besoin de grands discours pour transmettre ; il parle un autre langage, celui des signaux, des sons, de l’intuition.

Il représente la fidélité, la débrouillardise, la sagesse cachée sous une apparence modeste. Il me rappelle que le vrai guide n’est pas toujours celui qui se montre avec éclat, mais celui qui, inlassablement, aide à avancer, à réparer, à retrouver le chemin dans l’obscurité. R2-D2, en tant qu’Ancêtre guide, est le symbole de cette guidance intérieure : ingénieuse, protectrice et profondément reliée aux étoiles.

Pour aller un peu plus loin, mon amie Patricia m’a transmis ce décodage :

R2-D2,
1. L’archétype du Trickster-serviteur
•Toujours présent au bon moment : R2-D2 apparaît dans des moments décisifs, comme une ruse du destin qui fait basculer l’histoire.
•Il est “petit mais puissant” : il représente la force cachée, l’intelligence rusée, l’astuce technique qui compense l’absence de force brute.
•Comme Hermès ou Loki, il déjoue les situations sans passer par la confrontation directe.
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2. Le gardien de la mémoire et des secrets
•Dès l’épisode IV, il porte le message de Leia : il est le vecteur de transmission, celui qui relie les personnages au plan global.
•Il conserve des données vitales (plans de l’Étoile Noire, cartes, messages). Il symbolise la mémoire collective et le gardien du savoir.
•Dans une perspective transgénérationnelle, on pourrait dire qu’il joue le rôle de l’inconscient familial : il contient ce qui doit être révélé au bon moment.
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3. L’allié loyal et indestructible
•Contrairement à C-3PO qui bavarde et doute, R2-D2 est stable, fiable, courageux.
•C’est une ressource intérieure qui dit : “Même quand tout semble perdu, il existe en toi une petite étincelle de solution.”
•Il représente la fidélité du compagnon qui ne trahit pas, qui reste au service de la mission, sans ego.
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4. Symbole technologique du souffle vital
•Il n’est pas humain mais on le sent vivant : ses bips, ses sifflements, ses mouvements font de lui une créature animée.
•Il illustre la fusion entre technique et âme, entre mécanique et souffle vital.
•Comme une “lanterne magique”, il projette des hologrammes : la machine devient porteuse de vision et de lumière.
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5. Lecture initiatique
•Dans le voyage du héros (monomythe de Campbell), R2-D2 incarne le talisman vivant : l’objet magique qui aide le héros à franchir les épreuves.
•Il agit comme le passeur discret, qui ne prend pas la vedette mais permet le passage d’une étape à l’autre.
•En ce sens, il symbolise la part intérieure qui sait, même quand le moi conscient (Luke, Leia, etc.) est encore perdu.
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✨ En résumé :
R2-D2, c’est la mémoire cachée, l’allié loyal et rusé, le talisman technologique qui relie les héros à leur destinée. Il est le gardien du secret, le compagnon fidèle, et la voix discrète de l’inconscient collectif.
Et vous, avez-vous envie de découvrir quel(s) est votre (vos) ancêtre (s) guide?

Honte en arabe : comprendre ses nuances et héritages

La traduction du mot « honte » en arabe : bien plus qu’un mot, une clé de transformation

Pourquoi la traduction de « honte » en arabe est si recherchée ?

Chaque mois, des milliers de personnes tapent sur Google : « honte en arabe », « traduction honte arabe ».
Pourquoi ce mot, en particulier, attire-t-il tant de recherches ?

Peut-être parce que la honte n’est pas qu’une émotion : elle est une empreinte, un héritage, une clé d’éducation et parfois même une blessure transmise de génération en génération.

Dans la langue française, le mot « honte » est un mot unique, souvent trop large.
Mais en arabe, il existe plusieurs mots, chacun révélant une nuance. Cette richesse linguistique ouvre une réflexion passionnante : et si nos mots nous permettaient de mieux comprendre nos blessures ?

Lors de mes formations, j’invite souvent à travailler sur les mots porteurs de sens. Découvrez mes ateliers


La richesse des mots pour dire la honte

En français, nous disons simplement « honte ». Un mot unique, parfois lourd, parfois trop vague.
En arabe, il existe plusieurs mots, et chacun raconte une histoire différente.

Honte en arabe : ʿayb, khajal, ḥayāʾ, faḍīḥa

Mot arabe Translittération Traduction littérale Connotation / contexte
عيب ʿayb défaut, ce qui ne se fait pas L’injonction sociale et éducative : « ʿAyb ! », « ça ne se fait pas ». C’est le poids du regard des autres.
خجل khajal gêne, timidité La honte intime, plus douce, qui se vit comme une gêne personnelle.
حياء ḥayāʾ pudeur, modestie Une forme de retenue valorisée, une pudeur considérée comme une vertu.
فضيحة faḍīḥa scandale, déshonneur public La honte sociale exposée, le scandale qui met en danger l’honneur d’une personne ou d’une famille.

Traduction de ʿayb (عيب) : « ça ne se fait pas »

Glossaire de l’INALCO

Le mot ʿayb désigne ce qui est considéré comme un défaut, une faute, un acte qui fait honte socialement.
C’est l’injonction souvent entendue dans l’éducation : « ʿAyb ! » – « ça ne se fait pas ».
C’est la honte sociale, celle du regard des autres, du respect des règles et de l’honneur familial.

Khajal (خجل) : la honte intime et personnelle

Khajal exprime une gêne intérieure, une timidité, un embarras.
C’est une honte plus douce, vécue comme un sentiment intime, sans forcément le poids d’une injonction extérieure.

Ḥayāʾ (حياء) : pudeur, une honte protectrice

Le mot ḥayāʾ est lié à la pudeur et à la modestie.
Dans de nombreux contextes, il n’est pas négatif : il est au contraire valorisé comme une vertu.
Le ḥayāʾ est ce qui protège, ce qui retient, ce qui met une distance saine.

Sur la signification de حياء (ḥayāʾ) : Al-Maany – dictionnaire arabe-français

Faḍīḥa (فضيحة) : la honte publique, le scandale

Enfin, faḍīḥa renvoie à l’exposition au regard des autres, au scandale, à la honte vécue comme humiliation sociale.
C’est la peur d’être démasqué, jugé, rejeté publiquement.

👉 Cette diversité montre que la honte en arabe n’est pas une seule réalité, mais une mosaïque de ressentis et de situations.


Ce que l’arabe nous dit ici est magnifique : la honte n’est pas « une seule chose ». Elle a plusieurs visages, plusieurs couleurs. Elle peut être intérieure, imposée, protectrice, ou écrasante.

Et déjà, cela nous invite à un geste simple mais fondateur : oser nommer avec justesse ce que nous ressentons.


Ce que la langue française ne nous permet pas

Quand nous disons « j’ai honte », de quoi parlons-nous ?

  • Est-ce que je parle d’une pudeur qui me protège ?
  • D’une gêne intime ?
  • D’un jugement extérieur ?
  • Ou de la peur d’un scandale public ?

La langue française, en réduisant tout cela à un seul mot, nous prive d’une précision précieuse.
L’arabe nous oblige à distinguer. Il nous rappelle que chaque émotion a plusieurs visages.


Honte et psychologie : émotion, héritage et symbole

La honte est une émotion universelle, étudiée par la psychologie contemporaine. Comme l’a montré Brené Brown dans ses recherches sur la vulnérabilité, entre autres.
Elle touche à notre valeur personnelle : « je ne suis pas assez », « je ne mérite pas ».

Mais elle est aussi un code social : elle régule les comportements, elle dit ce qui se fait et ce qui ne se fait pas.

Enfin, elle est un symbole : elle marque la frontière entre l’intime et le collectif, entre ce que je garde pour moi et ce que j’expose.

La honte : émotion, héritage et symbole

La honte traverse toutes les cultures. Elle peut nous abîmer, nous enfermer. Mais elle peut aussi être un signal, une invitation à mieux comprendre nos racines.

Dans beaucoup de familles arabophones, le mot « ʿayb » rythme l’éducation. Il dit ce qui est convenable ou non. Dans d’autres contextes, le ḥayāʾ – la pudeur – est élevé comme une qualité spirituelle.

La honte transgénérationnelle : poids invisible et transmission familiale

Et dans le transgénérationnel, la honte devient héritée. Elle se transmet comme un manteau invisible :

La honte est une empreinte intime et collective. Elle porte souvent le poids du non-dit.


Quand la honte n’est pas la nôtre

Dans les accompagnements, je vois souvent combien la honte peut être empruntée.
Un enfant qui porte la honte d’un parent. Une génération qui se sent coupable pour une histoire familiale ou historique. Une personne qui croit avoir « honte d’elle-même » alors qu’elle porte en fait la honte d’un autre.

Comment dépasser la honte héritée ou imposée ?

La première étape est de nommer, c’est ici que les mots deviennent des alliés.

Quand vous dites « j’ai honte », demandez-vous :

  • Est-ce du khajal ? Une gêne intime, personnelle, à apprivoiser.
  • Est-ce du ʿayb ? Une injonction sociale, qu’on peut choisir de déposer.
  • Est-ce du ḥayāʾ ? Une pudeur protectrice, qu’on peut honorer.
  • Est-ce une faḍīḥa? La peur du scandale, qu’on peut regarder en face.

Cette distinction est déjà une libération : ce qui vient de moi, je peux le transformer ; ce qui vient des autres, je peux choisir de m’en défaire.

La honte peut alors devenir une porte de guérison transgénérationnelle.
Un chemin qui nous permet de dire :

  • « Je reconnais cette histoire, mais je choisis de ne plus en être prisonnier·e. »
  • « J’honore ma pudeur, mais je ne me laisse pas enfermer par la honte. »

Nommer, c’est commencer à transformer.


Libérer sa lignée

La honte est souvent transmise de génération en génération. Mais reconnaître cela peut devenir une libération.

Dire par exemple :

  • « Cette honte, je l’ai héritée. Elle n’est pas la mienne. »
  • « Je rends à mes ancêtres ce qui leur appartenait. »
  • « J’accueille ma pudeur comme une ressource, mais je refuse que la honte étouffe ma vie. »

Travailler sur la honte, c’est donc travailler pour soi, mais aussi pour sa lignée. C’est ouvrir un espace de respiration là où il y avait du silence. La honte, quand elle se transmet dans les lignées, peut être explorée en psychogénéalogie. Découvrez mon approche d’accompagnement


Conclusion : transformer la honte en ressource intérieure

Chercher la traduction de honte en arabe, c’est peut-être plus qu’une curiosité linguistique.
C’est un geste symbolique, une manière de dire : » je veux comprendre mes émotions avec plus de nuance« .

Car au fond, ce n’est pas seulement le mot que nous cherchons.
C’est ce qu’il révèle de nous, de nos cultures, de nos héritages.

Et si, en apprenant à distinguer nos hontes, nous retrouvions un peu plus de liberté ?
Et si chaque mot devenait une clé pour transformer nos blessures en ressources ?

La honte peut nous écraser, mais elle peut aussi nous guider vers un chemin de vérité.
En la décomposant, en la nommant, nous ouvrons un espace de liberté pour nous-mêmes et pour nos lignées.

Et si chaque mot devenait une clé, non pour nous enfermer, mais pour nous libérer ? 🌿


FAQ – pour ceux qui cherchent des réponses rapides

Quelle est la traduction de honte en arabe ?
Il existe plusieurs traductions : ʿayb (honte sociale), khajal (gêne intime), ḥayāʾ (pudeur, vertu) et faḍīḥa (scandale, honte publique).

Pourquoi le mot honte est-il si important en arabe ?
Parce qu’il structure les rapports sociaux et familiaux. La honte est liée à l’honneur, au respect, à la réputation.

La honte est-elle toujours négative ?
Pas toujours. Elle peut être destructrice, mais elle peut aussi protéger (comme le ḥayāʾ, la pudeur). Tout dépend du contexte.

Comment dépasser une honte héritée ?
En la reconnaissant, en nommant sa nuance, et en travaillant à rendre à chacun sa part : ce qui est mien, je le transforme ; ce qui appartient à ma lignée, je le rends avec respect.


✨ Cet article, je l’ai voulu comme un pont entre la langue, la psychologie et le transgénérationnel.
Parce que les mots sont plus que des traductions : ce sont des miroirs, des symboles, des chemins vers la liberté intérieure.*

https://patriciagarcin.fr/2025/09/04/honte-en-arabe-traduction-nuances/

Conte méditation : Retrouver l’enfant oublié

Ferme doucement les yeux et laisse ton souffle devenir comme une vague tranquille. Inspire… expire…

Imagine que tu marches sur un chemin bordé d’arbres. La lumière est douce, presque dorée. Tu avances en silence, guidé par quelque chose de plus grand que toi. Au bout du chemin, tu aperçois une petite silhouette.

C’est un enfant. Un enfant qui t’attend. En t’approchant, tu reconnais son visage : c’est toi, autrefois. Ses yeux portent une histoire que tu connais bien. Peut-être de la peur, de la tristesse, de la solitude. Peut-être le poids d’une faute qu’il croit avoir commise.

Tu t’accroupis à sa hauteur. Tu lui souris doucement. Tu poses ta main sur son épaule et tu lui dis, comme une promesse :

  • « Tu n’as rien fait de mal. Ce n’était pas ta faute. »

  • « Tu as eu si peur de perdre l’amour de tes parents, que tu as préféré te dire que c’était toi le coupable. »

  • « Je comprends… et je suis fier de toi pour avoir survécu. »

Regarde ses yeux s’illuminer doucement. Puis ajoute :

  • « Aujourd’hui, je suis là pour toi. Tu n’as plus besoin de porter cette honte, ni cette culpabilité. Je prends soin de toi. Tu as le droit d’exister, tu as le droit d’être toi. »

Alors, l’enfant s’approche. Il ouvre les bras. Tu le prends contre toi, et dans ton cœur s’allume une lumière douce, comme un feu qui réchauffe dans la nuit. Ce feu est ton amour. Un amour inconditionnel que rien ne peut briser.

Tu sens son petit corps se détendre. Son souffle se caler contre le tien. Sa peur se dissout, comme une brume au soleil. Et tu lui murmures, encore et encore :

  • « Tu es précieux. Tu es aimé. Tu es libre. »

L’enfant sourit. Il sait maintenant qu’il n’est plus seul. Qu’il ne le sera jamais plus. Parce que toi, l’adulte, es là pour lui, à jamais.

Quand tu es prêt, prends une dernière inspiration profonde. Laisse l’enfant intérieur rester dans ton cœur, en sécurité. Puis rouvre doucement les yeux, avec la certitude que tu portes en toi une force nouvelle, plus douce, plus libre.

Mieux comprendre qu’est-ce qu’une méditation? https://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=meditation_th

Retrouver son enfant intérieur : sortir du piège de la culpabilité

Lorsque nous comprenons que notre culpabilité est née d’une stratégie de survie — pour rester aimé, pour ne pas être exclu —, nous réalisons que c’est l’enfant en nous qui a pris cette décision, pas l’adulte que nous sommes aujourd’hui. Cet enfant intérieur, encore figé dans sa peur d’être rejeté, continue de réagir avec les mêmes réflexes, même des années plus tard.

Dialoguer avec son enfant intérieur

Un chemin libérateur consiste à reprendre contact avec cet enfant.
On peut fermer les yeux, imaginer cet enfant tel qu’il était au moment où il a ressenti l’injustice ou la peur d’exclusion, et lui parler avec bienveillance :

  • « Je sais que tu as eu très peur de perdre l’amour de tes parents. »

  • « Je comprends que tu as préféré te dire que c’était de ta faute. »

  • « Aujourd’hui, je suis adulte. Je peux prendre soin de toi et tu n’as plus besoin de porter ce fardeau. »

Ce dialogue intérieur permet de réhabiliter l’enfant blessé et de lui donner enfin la reconnaissance qu’il n’a pas reçue.

Se libérer symboliquement

En psychogénéalogie, (https://fr.wikipedia.org/wiki/Psychog%C3%A9n%C3%A9alogie)il existe aussi des rituels de séparation et de libération. Par exemple, écrire une lettre (non envoyée) où l’on exprime la colère jamais dite, puis la brûler ou l’enterrer, pour marquer symboliquement que cette émotion peut enfin être déposée.
D’autres pratiques consistent à dessiner le « manteau invisible » de la honte et de la culpabilité, puis à s’en délester consciemment.

Réhabiliter la colère

Il est également essentiel de réconcilier la colère. Non pas comme une violence à craindre, mais comme une force de vie. La colère protège, pose des limites, permet de dire « je » face au monde. En apprenant à l’écouter et à l’exprimer sainement, on transforme la culpabilité en énergie constructive.

Se souvenir : je n’étais qu’un enfant

Enfin, une phrase clé à répéter intérieurement est :

  • « J’étais un enfant. J’avais besoin d’amour. Ce n’était pas de ma responsabilité. »

Rappeler cela à l’enfant intérieur aide à remettre les responsabilités là où elles doivent être, et à cesser de porter ce poids injuste.


Vers une identité plus libre

En accueillant notre enfant intérieur, en honorant sa peur et sa fidélité, nous pouvons l’apaiser et l’aider à grandir. C’est alors que la culpabilité perd de sa force. Petit à petit, nous reprenons le droit d’exister pleinement, sans craindre l’exclusion, en découvrant que l’amour véritable ne se mérite pas par la culpabilité, mais qu’il se vit dans la liberté d’être soi.

Et si ton prénom était une clé ?

As-tu déjà ressenti que ton prénom ou ton nom de famille n’étaient pas là par hasard ?
Et si chaque lettre, chaque son, portait une mémoire ancienne, une vibration unique ?
Et si, derrière ce que tu crois connaître de toi, se cachait une sagesse oubliée… et un avenir à révéler ?

C’est de cette intuition profonde qu’est né ce stage.
Un espace que nous avons conçu à deux voix, à deux pratiques, avec la joie de tisser du lien, de croiser les regards, et de proposer une expérience sensible, vibrante et transformatrice.


🌟 Au programme :

🔸 L’Onomasophie (inspirée des travaux de Georges Colleuil) : une exploration du sens symbolique et archétypal de tes noms et prénoms
🔸 La Signature Fréquentielle : une approche vibratoire pour ressentir l’énergie de chaque lettre, et réharmoniser ce qui appelle à l’être
🔸 Des pratiques créatives, corporelles, méditatives et intuitives pour intégrer
🔸 Des espaces de douceur et de transformation, où la parole du corps et du cœur est accueillie


🌿 Ce que ce stage t’offre :

💛 Un pas vers ton nom intérieur, celui qui te relie à toi-même
🌸 Une compréhension plus fine de tes mémoires personnelles et familiales
🎶 Un temps pour retrouver ta vibration profonde, celle qui t’anime vraiment


Un lieu calme, une présence à soi, une vibration à retrouver. Du 10 à 12 avril 2026 Château de Touloubre à Saint-Cannet

Tu es bienvenu(e), tel(le) que tu es.

Renseignements Patricia Garcin 06 09 60 76 78

https://patriciagarcin.fr/evenements/onomasophie-signature-frequentielle/

https://www.notre-voix-interieure.fr/infos-pratiques/

AU NOM DE SOI : Et si ton prénom était une porte d’entrée vers toi-même ?

Et si ton prénom était une porte d’entrée vers toi-même ?
Et si, derrière chaque lettre, chaque son, se cachait une vibration unique, une mémoire ancienne, une invitation à te réconcilier avec ton identité profonde ?

Nous avons créé ce stage à deux voix, porté par notre passion commune pour le lien vivant, le sens symbolique, la transmission vibratoire… et l’élan joyeux de faire ensemble.

🌟 Deux approches complémentaires, pour une transformation intime et vibrante

🔹 L’Onomasophie, fondée par Georges Colleuil, révèle la sagesse du prénom et du nom de famille : leurs racines symboliques, leurs résonances archétypales, les mémoires transgénérationnelles qu’ils contiennent et les potentiels qu’ils éveillent.
🔹 La Signature Fréquentielle, approche vibratoire et énergétique subtile, permet de ressentir les lettres comme des fréquences vivantes, de libérer ce qui entrave, de réaligner ce qui cherche à vibrer plus juste en soi.

💫 Ce que ce stage vous offre :

  • Une exploration de votre prénom comme une signature d’âme
  • Des pratiques sensorielles, vibratoires, symboliques et corporelles
  • Des rituels de reconnexion, des clés de compréhension puissantes
  • Un espace cocon, respectueux, doux et profond pour laisser vibrer votre nom dans toutes ses dimensions

🌀 Pourquoi vivre cette expérience ?

Parce que les noms que nous portons ne sont pas neutres.
Parce qu’ils nous parlent de notre histoire, de notre lignée, mais aussi de notre futur possible.
Parce qu’en les réécoutant autrement… nous nous retrouvons.

📍 Infos pratiques

📅 Dates : 10, 11 & 12 avril 2026
📍 Lieu : Château de l’Orangerie Touloubre – Saint-Cannat (13)
💶 Tarif : 350 € (hors hébergement et repas)
📩 Inscriptions & renseignements : ateliersdegaia@gmail.com

⚠️ Places limitées – petit groupe pour une qualité d’accompagnement optimale

👉 Dominique et moi serions très heureuses de t’accueillir dans ce beau lieu, pour ce moment fort de reconnexion à toi, à ton histoire, à ton énergie unique.

Avec chaleur et joie,
Patricia Laure Garcin & Dominique Mathey

Objet : 🌿 AU NOM DE SOI – Une expérience vibratoire inédite | Stage co-animé Dominique Mathey & Patricia Laure Garcin

✨ AU NOM DE SOI
Stage Onomasophie & Signature Fréquentielle
📅 10, 11 & 12 avril 2026
📍 Château de l’Orangerie Touloubre – Saint-Cannat (13)
💶 Tarif : 350 €
👥 Co-animé par Dominique Mathey & Patricia Laure Garcin

 

L’Onomasophie

Et si ton prénom n’était pas un hasard ?

 

L’Onomasophie est l’art d’écouter autrement ce qui nous nomme.

Elle nous invite à poser un regard symbolique, poétique et transgénérationnel sur notre prénom, notre nom de famille, et ceux qui ont traversé notre vie.

cette approche puissante mêle symbolique, mythologie, linguistique, généalogie et inconscient familial pour révéler les sens cachés de nos identités nominales.

💬 “Le nom que je porte me parle. Il me dit d’où je viens. Il me dit aussi vers où je pourrais aller.”

🌿 Une sagesse vivante, un miroir de l’âme

 

Chaque prénom est un verbe qui vibre, un récit à décoder.

Il raconte à la fois notre héritage, nos loyautés invisibles, nos blessures et nos ressources d’évolution.

Avec l’Onomasophie, nous apprenons à :

 

  • Décrypter les significations symboliques des lettres et des sons
  • Relier notre prénom à des archétypes, mythes, figures inconscientes
  • Identifier les liens transgénérationnels et les nœuds à délier
  • Honorer notre lignée tout en reprenant notre juste place

✨ L’esprit Ateliers de Gaïa

 

Aux Ateliers de Gaïa, nous transmettons l’Onomasophie non pas comme une méthode figée, mais comme une voie d’écoute et de reliance vivante.

Ici, nous la relions à :

 

  • La psychogénéalogie symbolique

  • Les pratiques vibratoires, créatives, sensibles et incarnées
  • La douceur du partage en résidentiel, du corps ressenti, de la voix retrouvée

L’Onomasophie devient ainsi une porte d’accès à l’intime, à ce qui nous lie et nous libère à la fois. Une clef pour transformer son histoire en chemin de conscience.

💫 Ce qu’offre une exploration onomasophique :

 

 

  • Une lecture inédite de votre prénom et de votre nom
  • Une reconnexion profonde à votre lignée, à votre histoire et à votre mission de vie
  • Des éclairages puissants sur vos fonctionnements relationnels et vos fidélités inconscientes
  • Une revalorisation du Je suis à partir de ce que je porte, nomme et incarne

📚

Un travail symbolique soutenu par une tradition rigoureuse

 

L’Onomasophie s’appuie sur :

 

  • Le Tarot de Marseille et son alphabet archétypal
  • La mythologie comparée
  • L’analyse linguistique intuitive
  • Le transgénérationnel
  • L’étude du sens caché dans les lettres et les sons

🌀 Pour qui ?

 

Toute personne en chemin vers elle-même.

Thérapeutes, coachs, praticiens symboliques ou énergétiques, curieux du sens, chercheurs d’identité, artistes du lien.

🗝️ Un prénom, un appel. Un nom, une mémoire.

Ensemble, une possibilité de renaître à soi… autrement.

Avec bienveillance et enthousiasme,

Patricia L. Garcin


Praticienne en psychothérapie

Consultante certifiée en Bilan de Compétences
Praticienne et Formatrice Référentiel de Naissance®,
Psychogénéalogie et Analyse Transgénérationnelle

Tel: 06 09 60 76 78

« Déni de grossesse, un trouble de la gestation mal nommé »

« La grossesse non perçue reste un angle mort de la pratique transgénérationnelle. »

Partant de cette constatation — renforcée par la sortie du film « Toi non plus tu n’as rien vu » de Béatrice Pollet — les autrices proposent une relecture à la lumière de la mémoire familiale: sexualité tue, deuils périnataux, accouchements non reconnus, traumas transmis dans le silence …

« Il ne suffit pas d’être enceinte pour attendre un enfant ; s’il n’y a pas de parole, il n’y a pas d’enfant. ». Ce trouble, souvent mal nommé, interroge directement les pratiques d’accompagnement en périnatalité, et souligne le besoin d’une écoute plus fine, plus symbolique, plus transgénérationnelle.

Un regard transgénérationnel mis à l’honneur au Congrès 2025 de l’UPSFB

C’est dans cette même dynamique que j’ai été invité à intervenir lors du congrès annuel de l’Union Professionnelle des Sages-Femmes de Belgique le 15 avril 2025 avec une conférence intitulée « Trauma et transmission transgénérationnelle : comprendre les empreintes invisibles de la périnatalité ».

De la conception à la parentalité, cinq étapes clés ont été explorées à travers le prisme des transmissions inconscientes en montrant comment les symptômes persistants peuvent être porteurs d’histoires anciennes non dites.

« L’invisible agit, parfois à travers le corps, parfois dans les silences. Il est de notre responsabilité d’en tenir compte. »

Former les accompagnant·es à élargir leur regard : une formation pour les sages-femmes et praticien·nes de la périnatalité

Parce qu’il ne suffit pas de savoir que « le corps parle », encore faut-il apprendre à l’écouter dans sa langue symbolique, Geneasens propose une formation inédite de deux jours les 13 et 20 juin 2025 à Mons (Belgique) afin de « développer un regard transgénérationnel sur la périnatalité* ».

Cette formation a été pensée en continuité avec les réflexions cliniques soulevées par l’article sur le déni de grossesse et fait écho aux enjeux abordés récemment au congrès annuel de l’UPSFB. Elle vise à permettre aux professionnels et professionnelles d’identifier les mémoires invisibles, les loyautés familiales, les traumas transgénérationnels qui peuvent parasiter ou conditionner les grandes étapes du parcours périnatal :

  • Comprendre l’impact de l’histoire familiale sur la conception, la grossesse, l’accouchement et le lien;
  • Repérer les deuils muets, les silences transgénérationnels, les répétitions traumatiques;
  • Offrir un accompagnement plus conscient, plus humain et plus ajusté.

Programme de la formation « Développer un regard transgénérationnel sur la périnatalité » et inscriptions

« Un déni suit souvent un autre déni. Ce que la mère ignore, c’est parfois ce que l’arbre tout entier tente d’oublier. »

Relier les approches pour mieux accompagner

De cette manière, l’article, la conférence et la formation partagent une même intention: donner voix aux héritages silencieux, intégrer la dimension transgénérationnelle dans les pratiques périnatales et outiller les soignant·es face aux symptômes qui résistent à toute explication biomédicale. Le déni de grossesse en est un exemple frappant: il révèle les failles d’écoute dans notre culture de la maternité. En croisant les approches cliniques, généalogiques, psychanalytiques et corporelles, Geneasens vous propose d’ouvrir un nouveau champ de compréhension et d’intervention en périnatalité.

Bien cordialement,

Pierre RAMAUT
Coordinateur de Geneasens

L’analyse transgénérationnelle vise à repérer dans les arbres généalogiques les épreuves et les traumatismes vécus au sein d’une famille. Dans ce cadre, les questions de maternité, de procréation médicalement assistée, de naissances prématurées ou à problèmes, d’enfants décédés in utero ou dans les premiers mois qui suivent l’accouchement, de fausses couches, d’interruptions de grossesse, et autres, sont quasi systématiquement interrogées.

À l’occasion de la sortie en 2023 d’un film consacré au déni de grossesse (Toi non plus tu n’as rien vu, de la réalisatrice Béatrice Pollet), ce sujet nous est apparu comme un angle mort de la pratique transgénérationnelle. Que ce soit dans le cadre des formations ou de la clinique, la grossesse non perçue n’est presque jamais envisagée.

Dans quel contexte particulier fait-on un déni de grossesse ? Quels sont les impacts d’un tel contexte de naissance ? Comment l’envisager et l’intégrer dans la clinique transgénérationnelle ?

Heureusement, la plupart du temps, une femme enceinte perçoit sa grossesse ou réalise un test pour confirmer son état puis informe son entourage, qui s’en réjouit. La naissance prochaine annonce le prolongement de l’arbre et des lignées familiales, elle amorce le renouvellement des générations. Idéalement, la future mère est entourée, la parturiente assistée au moment de l’accouchement, le nouveau-né accueilli et la jeune mère aidée dans la phase de post-partum.

Malheureusement, dans le cas d’un déni, rien de tout cela ne se produit. L’immense solitude dans laquelle se trouve la mère est frappant. Sentiment de honte ou de culpabilité peuvent être puissants, ils l’isolent.

Le phénomène du déni de grossesse

De quoi parle-t-on ? Le déni de grossesse, aussi appelé selon les spécialistes grossesse cryptique, inconsciente ou non perçue, désigne la méconnaissance d’une gestation au-delà du premier trimestre de grossesse, soit après la 14e semaine d’aménorrhée (certains praticiens mettant le curseur à la 20e). Une grossesse qui n’est pas découverte à partir du deuxième trimestre peut être envisagée comme faisant l’objet d’un déni, celui-ci pouvant recouvrir également l’accouchement et la période post-partum.

Selon les cas, on parlera de déni partiel, c’est-à-dire une grossesse méconnue puis découverte en cours de gestation, ou de déni total si elle est découverte au moment de l’accouchement ou même après.

Il s’agit d’un trouble de la gestation psychique. Une grossesse se déroule – un embryon a été conçu puis il devient un fœtus qui se développe physiquement – mais elle a lieu dans une ignorance totale. La présence d’un bébé à naître passe inaperçue à la fois pour la future mère, son conjoint, leur famille et même, parfois, aux yeux des médecins qui peuvent être consultés pour d’autres motifs. Le fœtus peut être considéré comme un passager clandestin, il est là et personne ne le voit. Il vit mais il n’existe pas au sens philosophique. Certaines femmes ne font pas de déni mais peuvent être totalement coupées de leur corps, de leurs ressentis, du bébé qui bouge. La tête sait mais le corps dénie.

En périnatalité, le phénomène est assez connu des personnels soignants qui y sont confrontés plusieurs fois par an, notamment en milieu hospitalier, avec une issue parfois tragique pour le nourrisson. La grossesse et la relation mère-enfant peuvent être impensables et impensées. La non-perception d’une grossesse révèle l’importance de l’inconscient. Le psychisme se défend contre quelque chose qu’il ne peut ni envisager, ni assumer. L’espace de relation entre la mère et l’enfant ne se forme pas, il est entravé.

Le déni forme comme un écran entre la mère et son bébé. Dans la majorité des cas, la fonction du mécanisme est de protéger les deux. Il est l’expression d’une difficulté psychique et d’un blocage qui peut être actuel, lié au vécu de la future mère, ou aussi relever de mémoires transgénérationnelles, ce qui jusqu’ici a très peu été, voire pas du tout abordé.

Déni, dénégation et dissimulation: des notions distinctes

Trois notions méritent d’être distinguées : le déni, la dénégation et la dissimulation. Le déni est un refus inconscient de reconnaître une réalité extérieure traumatisante. Une personne en état de déni se sauve elle-même de l’insupportable. Il s’agit d’un système de gestion de la réalité mis en place par le cerveau pour continuer à vivre sans être débordé, enseveli, étouffé par la souffrance. Selon Freud, le mécanisme s’apparente à celui de la psychose. De fait, déni et psychose sont marqués par un rejet total de la réalité.

La dénégation est l’action de nier, de contester, de refuser de reconnaître comme vraie une situation. Elle donne lieu à des paroles de négation, à des démentis. Le fait de dénoncer une pensée ou un désir en ne reconnaissant pas son contenu pour sien relève de ce mécanisme. Au niveau psychanalytique, il s’agit pour le moi de prendre conscience intellectuellement d’une partie du refoulé, tout en maintenant dans l’inconscient l’affect qui lui est lié. La dénégation est un refus de la réalité associé à une contestation, c’est-à-dire une réalité occultée alors que l’extérieur envoie des signes et matérialise cette réalité. Concrètement, un dialogue s’instaure entre différentes parties du soi et une alternance d’états peut apparaître.

La dissimulation consiste à cacher quelque chose qui existe et se fonde sur la volonté de masquer, en l’espèce, la gestation. Une grossesse masquée n’est pas un déni de grossesse puisqu’elle est perçue. Une adolescente ou une femme qui découvre qu’elle est enceinte et le cache en portant des vêtements larges dissimule (elle est consciente de son état et décide de ne pas le montrer), ce qui n’est pas comparable à un mécanisme psychique de protection.

Le déni dans l’histoire

Le phénomène n’est pas nouveau. L’ignorance par une femme enceinte de sa gestation était déjà évoquée par Hippocrate, puis signalée au moyen-âge, notamment par des accoucheurs au 17e siècle. Par un édit de 1556, Henri II a institué la déclaration de grossesse obligatoire qui vise à lutter contre les avortements, les infanticides et à réduire les cas d’abandons d’enfant. À la fin du 16e siècle, ils étaient bien plus fréquents dans la population générale qu’à l’heure actuelle. Au 19e siècle, les psychiatres comme Jean-Étienne Esquirol et Louis-Victor Marcé rapportent des cas d’aliénées hospitalisées à la Pitié-Salpêtrière qui n’ont eu connaissance ni de leur grossesse, ni de la naissance, voire de l’existence de l’enfant. En 1874, le médecin légiste Ambroise Tardieu observe que certaines mères infanticides disent ne pas s’être aperçues de leur grossesse. En 1898, les psychiatres anglais Gould et Pyle relèvent l’existence du phénomène qu’ils nomment “grossesse inconsciente”. Le terme déni (traduit de l’anglais denial) apparaît avec le développement de la psychanalyse (1895-1905).

Dans l’histoire contemporaine, il ne se passe pas grand-chose lors de la première moitié du 20e siècle. Lors de la 2nde, la déclaration de gestation obligatoire et le suivi médical se généralisent en Europe. La problématique du déni apparaît dans la littérature psychiatrique dans les années 70. Au départ, le déni est associé aux femmes qui ont des troubles psychiatriques. Il est considéré comme un mécanisme de défense uniquement lié à la psychose. Dans les années 80 et 90, le phénomène est de plus en plus observé et les médecins remarquent que d’autres populations sont concernées, au-delà des femmes atteintes de maladies mentales. Le sujet du déni reste confiné dans la sphère des psychiatres et des professionnels du terrain social. C’est seulement à partir des années 2000 qu’il commence à mobiliser certains experts qui estiment qu’il s’agit d’un problème de santé publique. Un tournant s’opère avec la médiatisation de l’histoire de Véronique Courjault. L’affaire dite des bébés congelés frappe l’opinion publique et met en avant ce phénomène en réalité très complexe. Jugée en 2009, le verdict tient compte du déni de grossesse. Le mécanisme émerge auprès du grand public. À ce jour, il fait l’objet d’assez peu d’études et ne figure toujours pas dans le DSM-5 alors que certains professionnels militent pour que cette réalité clinique soit répertoriée dans la rubrique troubles liés à des traumatismes ou facteurs de stress.

Quelques chiffres

Le déni fait l’objet de très peu de documentations scientifiques, sous réserve de quelques études menées en France, en Allemagne et en Suisse qui livrent à peu près toutes les mêmes chiffres. La plus importante a été conduite en 2002 par Jens Wessel, obstétricien allemand à Berlin. Il a recensé toutes les naissances autour de Berlin sur une année et a collecté les informations auprès de 19 hôpitaux et de 5 cliniques. Son enquête porte sur 30 000 naissances déclarées. Une femme enceinte sur 500 a fait un déni partiel (découverte de la grossesse à partir du 2e trimestre), une sur 2 500 un déni total (découverte lors de l’accouchement).

En France, les études évoquent 320 femmes par an concernées par un déni total. Environ 20 % de ces femmes confient leur enfant à l’adoption. Certaines accouchent sous X ayant découvert leur bébé au moment de le mettre au monde sans être en capacité soit de s’en occuper, soit d’admettre cette réalité. Dans un cas sur 8 000 seulement intervient le décès de l’enfant soit par accident, c’est-à-dire par défaut de soins, détresse obstétricale ou néonaticide, ce qui reste marginal et très rare même si l’opinion publique est frappée par les faits divers.

Jens Wessel a également identifié que des troubles psychiatriques sont présents dans 20 à 30 % des cas. La proportion la plus significative de femmes touchées ne présente aucun trouble d’ordre psychiatrique. Si on reprend les chiffres des nombres de naissance en France (en 2021, il y en a eu 738 000), on peut estimer :

  • 295 grossesses non perçues ;
  • 73 naissances à domicile ou en dehors du milieu hospitalier (dénis totaux);
  • 14 décès possibles suite à déni (7 bébés morts par accident et 7 par agissement de la parturiente, donc par néonaticide, à savoir un homicide commis sur un enfant né depuis moins de 24 heures).

Des professionnels engagés

Des praticiens issus de différentes disciplines se sont emparés de cette question.

Félix Navarro, médecin de santé publique à Toulouse, a eu à connaître le phénomène du déni de grossesse dans son entourage et s’y est d’autant plus intéressé que le sujet était peu documenté. Il a fondé en 2004 la première et, à notre connaissance, la seule association en France. Depuis son décès en 2017, l’association française pour la reconnaissance du déni de grossesse (AFRDG) semble inactive. En conclusion du colloque organisé en 2008, il indiquait : “Par ses caractéristiques médicales qui heurtent le sens commun, par la gravité de cas dramatiques qui défrayent la chronique, par les questions de tous ordres qu’il soulève, le déni de grossesse s’affirme comme une problématique émergente de santé publique qui interroge à la fois les professionnels et l’opinion”. Un déni partiel touche une femme sur 250, ce qui est un taux de prévalence relativement élevé. Sur d’autres sujets de santé publique susceptibles d’avoir de tels impacts, les études sont très nombreuses. Malheureusement, il note un déficit pour le déni de grossesse.

« Il ne suffit pas d’être enceinte pour attendre un enfant; s’il n’y a pas de parole, il n’y a pas d’enfant.”

Oguz Omay, psychiatre français d’origine turque, spécialiste en périnatalité à Lausanne, préfère parler de « grossesse non-perçue », pour éviter que la culpabilité de la femme soit insinuée d’emblée comme elle l’est avec l’emploi du qualificatif déni.

Israël Nisand, gynécologue obstétricien au CHU de Strasbourg et président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, grands spécialistes européens du déni de grossesse, estime que, dans le déni de grossesse, “il y a une grossesse physique mais pas de grossesse psychique. C’est l’envers de la grossesse nerveuse.“

Sophie Marinopoulos, psychanalyste, spécialiste de la filiation, de la vulnérabilité parentale et du déni de grossesse a également travaillé sur ce thème. Elle a co-signé avec Israël Nisand, le livre Elles accouchent et ne sont pas enceintes paru en 2011.

Monique Bydlowski, psychiatre de formation psychanalytique, a consacré sa carrière de chercheur à l’exploration psychique de la fertilité et de la maternité en terrain hospitalier. Elle a aussi consacré quelques chapitres à ce thème dans des ouvrages qu’elle a pu publier et évoque des configurations psychiques très diverses pouvant expliquer le déni mais elle constate que “dans le cas d’une méconnaissance authentique, le déni est un mécanisme de défense évocateur d’une grande ambivalence à l’égard de la grossesse”. “Dans un contexte psychotique, le déni de grossesse peut être le premier symptôme d’une schizophrénie avérée et réaliser un syndrome de Cotard (déni global d’une réalité insupportable). Dans un contexte plus banalement névrotique, une défense psychique contre des souffrances internes et archaïques mobilisés par la gestation est invoquée. Il peut par exemple s’agir de lutter contre des souvenirs d’abus sexuels.”

Damien Subtil, gynécologue obstétricien au CHU de Lille et chef du pôle femme, mère et nouveau-né à la maternité Jeanne de Flandre, président de l’association IHAB (label Initiative Hôpital Ami des Bébés) insiste : “Les femmes qui font un déni de grossesse ne sont pas du tout des dissimulatrices. Le mécanisme par lequel elles ignorent leur grossesse est complexe mais il est psychologique. Elles n’en ont absolument aucune conscience et ça n’est pas de leur faute.”

Benoît Bayle, psychiatre, spécialisé en psychologie de la procréation humaine et de la grossesse et Pauline Minjollet, docteur en psychologie, spécialisée en périnatalité́ à la maternité́ Antoine-Béclère de Clamart sont co-auteurs d’un ouvrage publié en 2016, Le déni de grossesse, un trouble de la gestation psychique.

Daniel Zagury, expert psychiatre, qui a réalisé plusieurs expertises dans des cas de néonaticides, avance une hypothèse assez originale, celle d’un « déni atypique », c’est-à-dire le déni de l’inéluctabilité du terme. Autrement dit, la femme ignore la perspective de la naissance, comme si elle était vouée à rester enceinte toute sa vie, et occulte complètement le fait qu’elle pourrait accoucher.

Le mécanisme du déni

Les femmes victimes, qui sont-elles ?
Le déni peut toucher toutes les femmes en âge de procréer !

Oguz Omay a partagé les constatations suivantes :

  • N’importe quelle femme peut présenter une grossesse non perçue ;
  • A tout âge, pour toute femme en période de fertilité ;
  • 80 % des victimes sont dans une relation stable (et non des célibataires perdues comme on le prétendait dans les années 60) ;
  • 50 % sont déjà mères (ce qui est d’autant plus étonnant qu’elles savent reconnaître une grossesse) ;
  • Le niveau socio-économique d’appartenance est ordinaire ou élevé, ce ne sont pas forcément des adolescentes, des femmes carencées affectivement, immatures avec un trouble cognitif ou psychotique. Véronique Courjault, par exemple, était d’un milieu social plutôt élevé avec une belle-sœur médecin qui n’a strictement rien vu.

Pour Israël Nisand, « ce sont toujours des femmes qui ont une histoire lourde dont elles se souviennent dans la moitié des cas. Mais parfois elles ne s’en souviennent pas. Il y a toujours un contexte psychique écrasant. Ce sont des femmes qui ont comme une coupure entre leur corps de femmes, le corps de reproduction, et ce qu’elles perçoivent. Elles ne ressentent aucun signe ».

À noter que pour les adolescentes, il est toutefois plus difficile d’affirmer systématiquement des cas de déni car elles méconnaissent parfois leurs corps et les signes de grossesse du fait de leur jeune âge.

Les trois temps du déni

Le déni se passe en trois temps :

  • la phase de déni, avant l’annonce de la grossesse ;
  • sa levée, dans les semaines qui précèdent l’accouchement (parfois pas trop tard) ou le jour de celui-ci (malheureusement parfois extrêmement tard) ;
  • l’après-déni, la phase qui suit la révélation.

Le déni à proprement parler


Illustration : ©womumbox.com/blog, 19-1-2022

Aucun signe n’est perçu : pas de prise de poids, de règles, de nausées, de masque de grossesse, de sensibilité mammaire ou de seins qui augmentent de volume. Le fœtus se dissimule dans le corps de la femme et se fait discret. L’utérus ne bascule pas et, par conséquent, la femme n’a pas de ventre. En effet, le bébé se développe verticalement comme le montrent des échographies très surprenantes.

Dans cette position verticale, il fait penser à un pendu, image glaçante. Dans ses premières empreintes, il ne connaîtra pas la position enveloppante du fœtus recroquevillé. Durant ces neufs mois, il est amputé d’un lien, d’une relation. Il est aussi possible de le considérer comme la colonne vertébrale de la mère durant la grossesse avec cette question prégnante : qui soutient qui ? Le bébé reste caché, d’où la dénomination de « grossesse cryptique. » A contrario, le terme de « grossesse fantôme » s’applique aux grossesses nerveuses.

En transgénérationnel, la crypte est une notion issue des travaux de Nicolas Abraham et Maria Torok. Dans le cas d’un événement traumatique refoulé, l’inclusion ne pouvant se faire est condamnée au secret. Exemple. Au contact d’un parent porteur de crypte, le fonctionnement psychique d’un enfant sera parasité par un « fantôme ». Si des grossesses ou naissances se sont mal passées ou évoquent un traumatisme associé à des générations antérieures, une femme pourra faire un déni de grossesse afin de faire l’économie psychique de ressentis insupportables mais qui lui seront totalement étrangers. La communication étant passée par les inconscients (transmissions intergénérationnelles, voire transmissions transgénérationnelles entre générations qui ne se sont même pas connues).

Comment est-il possible de ne rien voir ? « Le phénomène reste encore scientifiquement inexpliqué », explique Oguz Omay.

Pauline Minjollet décrit ce qui se passe dans le corps féminin : « *Le fœtus se met dans une position particulière. Le corps s’adapte. Dans une grossesse classique, le fœtus se met en position fœtale ce qui pousse sur les abdominaux et fait gonfler le ventre (de femme enceinte). Dans le cas d’un déni, le fœtus se place de manière longitudinale, le long de la colonne vertébrale, plus en profondeur et à la verticale. Il ne pousse pas sur les abdominaux, le ventre ne s’arrondit pas. *»

Isräel Nisand complète : « *L’utérus n’étant pas autorisé à basculer vers l’avant, il se développe vers le haut, repoussant le diaphragme et les poumons. La grossesse ne se voit pas. Le déni de grossesse, donne lieu un phénomène incroyable que seules les personnes qui travaillent dans des maternités ont vu. Quand on révèle à une femme sa grossesse, en quelques heures, elle apparaît. *»

Les médecins et radiologues sont eux-mêmes ahuris quand ils discernent un bébé sur une radio ou une échographie abdominale.

Le déni est contagieux. La grossesse est également invisible pour toutes les personnes autour de la femme (mari et partenaires, famille, collègues, amis, professionnels y compris les médecins). C’est tellement stupéfiant que l’aspect extraordinaire est renforcé.

Dans le cas de dénis partiels, la levée du déni a lieu entre le deuxième et troisième trimestre (souvent au cours d’examens médicaux ou sur insistance de l’entourage parce que les proches ont des doutes).

La levée du déni

Les dénis représentent des risques pour la santé maternelle, fœtale et néonatale puisqu’il n’y a ni suivi obstétrical, ou très tardif, ni préparation à l’accouchement ou à la parentalité.

En cas de déni partiel, sur un plan physique, la grossesse se poursuit en principe normalement, sans complication liée au déni.

Dans les formes extrêmes, les situations se répètent de façon assez similaire : la femme se présente aux urgences pour des maux de ventre avec douleurs intenses et aiguës (en fait, pour accoucher sans le savoir) ou elle expulse l’enfant toute seule en dehors de tout lieu médicalisé (à domicile, dans les transports, n’importe où). Malheureusement, dans ce 2e cas, le contexte peut entraîner la mort du bébé.

En cas de déni total ou massif, la parturiente qui ignore son état est dans une situation de stress extrême qui entraîne :

  • stupeur et incompréhension ;
  • sidération et grande confusion mentale ;
  • parfois dissociation avec déréalisation et dépersonnalisation.
    Elle a plus de chances de se reconnecter à la réalité si elle est entourée. Pour la femme et son couple, tout arrive en même temps. Plus il y aura de personnes tierces autour d’eux, plus ils auront des chances de « réaliser ».

Ce traumatisme est vécu comme une véritable effraction psychique et corporelle, la femme est en état de choc. Oguz Omay évoque « un état traumatique dissociatif majeur ».

Certaines femmes n’entendent pas lorsqu’on leur annonce qu’elles sont en train d’accoucher. Des amnésies traumatiques sont observées et certaines patientes peuvent tout oublier, voire même penser que c’est une autre femme qui a accouché. Elles décrivent parfois des sensations de mort imminente au moment de leur accouchement. Elles vivent l’événement comme un arrachement et non la mise au monde d’un enfant.

La phase qui suit l’accouchement : le post-partum

Issue heureuse ou non ? Quelle est la place du bébé arrivé clandestinement ? Le projet-sens, à savoir l’imaginaire et les projections des parents qui, dans ce cas, ne se met pas en place ? Les conséquences à venir sur son développement ? Peurs, traumatismes ? Son héritage psychique ? Ses transmissions inconscientes ? Les interrogations ne manquent pas.

Si le bébé est en vie et en bonne santé, les équipes soignantes le présentent progressivement à la mère et observent attentivement l’évolution de la situation. Parfois, le lien d’attachement se crée très vite. D’autres fois, la mère a besoin de temps. L’enfant est prénommé à la va-vite. Tout est fait dans l’urgence dans le cadre d’un déni total qui n’est pas une arrivée au monde classique.

Un suivi thérapeutique aide les parents à se représenter la réalité, à essayer de comprendre pour se dégager de la culpabilité et de la honte induites par cette situation hors normes. Ils essaieront alors de rattraper le temps perdu et d’investir leur nouveau-né.

Les professionnels constatent bien souvent que, après un accouchement survenu dans le cadre d’un déni, passé le choc de l’annonce, le traumatisme de l’accouchement et ce plongeon brutal dans la parentalité, les couples semblent vouloir oublier (nouveau déni ?) et sont aux prises avec des sentiments contradictoires. Les nouveaux parents, totalement débordés psychiquement, remédient au plus urgent en s’occupant du bébé, en étant dans le réel et évitent ainsi de réfléchir. L’essentiel est alors de se centrer sur leur bébé et sur l’établissement d’un lien avec celui-ci. Leur désarroi peut être largement sous-estimé et dans le cas où la justice intervient en plus, comme dans le film Toi non plus tu n’as rien vu, le choc est double.

Les conséquences du déni

Un risque vital pour l’enfant en cas de déni total

Une femme accouche et ne parvient toujours pas à prendre conscience de ce qui se passe, elle ne sait pas ce qui lui arrive parce qu’elle n’a aucune notion d’être enceinte. Dans ces circonstances, l’accouchement peut mal tourner et le bébé mourir. Comment ?

Pour des raisons obstétriques parce que l’accouchement ne se déroule pas dans de bonnes conditions entraînant une détresse néonatale. Le bébé pourrait être « tué » dans le sens où sa mort serait la conséquence des agissements imprévisibles et en mode « automate » de la femme. Il s’agit alors d’un décès accidentel par défaut de soins ou négligence. La parturiente ne sait pas ce qui est en train de se produire, elle ne parvient pas à identifier « cette chose ». Elle peut être envahie par des fantasmes d’infanticide. Le bébé étant un prolongement de son corps, cela revient à tuer une partie de soi.

La mère ne bénéficie pas du temps de la grossesse qui permet de se projeter et d’établir une relation entre elle et son enfant. Elle n’est aucunement préparée à la parentalité. Le bébé, lui, n’est ni attendu, ni accueilli. Il faudra du temps pour que l’un et l’autre fassent connaissance, pour que la mère lui prodigue les soins nécessaires. Sur le plan émotionnel, le déni entraîne des sentiments de culpabilité et de honte. La femme s’en veut terriblement parce qu’elle n’a pas pu, entre autres, modifier ses habitudes de vie (alimentation, alcool, tabagisme, médications, etc.). Elle peut rencontrer d’énormes difficultés à investir son enfant pendant les premiers jours, qui sont à cet égard critiques. Une prise en charge de qualité et une attention particulière de la part des soignants permettront d’atténuer les effets sur la relation mère-bébé.

Les impacts sur l’enfant et l’adulte

Les difficultés rencontrées par un individu pour « donner corps » à ses projets peuvent trouver leurs sources dans les conditions dans lesquelles s’est déroulée sa naissance. Lors d’une mise au monde, il est fréquent de se heurter à la question du timing et du rythme. On distingue trois temps pour naître :

  1. Le bon temps, l’enfant et la mère sont prêts en même temps et travaillent ensemble ;
  2. Le bon temps pour la mère mais pas pour l’enfant : la naissance est vécue comme une expulsion par le nourrisson ;
  3. Le bon temps pour l’enfant mais pas pour la mère : la mère le retient, la naissance est vécue comme une prison, un empêchement par le nourrisson qui ne peut pas passer. Quel que soit le temps, se forme une 1e empreinte par rapport au mouvement. L’individu le retrouvera à tous les passages de sa vie. Cet engramme pourra soit le précipiter dans des projets prématurés, soit l’enfermer dans la procrastination ou l’échec.

On pourrait supposer que l’accouchement relève de la 3e configuration, c’est-à-sous l’impulsion de l’enfant dans la mesure où la mère ne peut se sentir prête de ce dont elle n’a pas conscience. Rien n’est moins sûr. L’hypothèse soulevée par Daniel Zagury, à savoir l’inéluctabilité du terme, les femmes refusant l’idée de donner naissance, prend ici tout son sens.

Hypothèses sur les causes du déni

Combien d’enfants, et potentiellement de futurs analysants, sont nés et vivent sans savoir que leur gestation n’a pas été perçue, ou décelée, puis annoncée à un stade tardif ? Une fois l’enfant né, cette réalité relève du non-dit. Soit elle est masquée, soit elle peut être spontanément oubliée, alors qu’elle constitue le symptôme d’un trouble familial toujours actif.

Dans notre pratique, il nous paraît désormais indispensable d’interroger ce que de possibles dénis de grossesse identifiés ou suspectés dans un arbre généalogique peuvent recouvrir en transgénérationnel. La première démarche consiste à rechercher les traumatismes et éventuels secrets de famille autour des naissances et, plus largement, de la sexualité. Par exemple, dans le cas d’enfants nés sous X, abandonnés ou de père inconnu, la naissance peut être mal vécue et ces difficultés susceptibles de contaminer plusieurs générations.

Dans notre clinique, parmi les événements susceptibles d’expliquer une grossesse non perçue, nous pouvons recenser :

  • les femmes mortes en couches ou lors de tentatives d’avortement ;
  • les récits d’accouchements difficiles, voire traumatisants dans la famille ;
  • une grossesse suite à un viol (le déni protège de l’impensable et peut être suivi d’une naissance sous X, d’un abandon, d’un néonaticide) ;
  • des antécédents d’abus sexuels sur plusieurs générations donnant lieu à des pathologies lourdes ;
  • l’inceste.

Dans les générations précédentes, il peut y avoir eu mort d’un enfant dont on ne trouvait pas de trace. Par exemple, un bébé mort-né non déclaré pour éviter une suspicion d’infanticide ou par sentiment de honte.

Le déni de grossesse pourrait aussi s’expliquer par le désir de vivre une grossesse non médicalisée (le bénéfice secondaire étant alors différent du refus ou de la peur d’enfanter).

Préconisations pour ne plus passer à côté des grossesses non perçues

Dans la clinique transgénérationnelle, nous recommandons les actions suivantes :

  1. Interroger systématiquement, lors d’une séance relative à la maternité, la possibilité de grossesses non perçues ;
  2. Toujours aborder l’annonce d’une naissance à venir dans la famille ;
  3. Promouvoir et militer pour une terminologie plus adaptée ;
  4. Systématiser le suivi parental et un accompagnement pluridisciplinaire pour comprendre et éviter une répétition ;
  5. Informer pour une prise en charge déjudiciarisée.

Enquêter sur les antécédents et l’histoire familiale

Au même titre que les fausse-couches, interruptions volontaires de grossesses (IVG), décès en périnatalité et en bas-âge, l’hypothèse de dénis doit être soulevée. Même si aucune réponse n’est apportée, cette évocation a au moins le mérite de poser cette possibilité et de diffuser l’information sur l’existence de ce trouble.

Parmi les éléments qui méritent d’être examinés :

  • Le poids de la religion, de la culture et leurs conséquences, avec le tabou autour de la sexualité et l’interdiction de toute contraception ;
  • La sexualité dans les deux arbres ;
  • Le couple et le vécu des deux lignées de nature à susciter des hypothèses : pères inconnus, incestes, …
  • La lignée du père et le destin des hommes de l’arbre. Quel pacte dénégatif dans le couple ?
  • Les traumatismes autour d’enfants morts en bas âge ;
  • Les problématiques de place dans le système ;
    Exemple: Dans une fratrie de trois enfants, seul la 3e grossesse donne lieu à un déni. Dans la généalogie, qu’est-il arrivé aux enfants nés en 3e position ? Une injonction familiale interdisant de concevoir plus de deux enfants pourrait entraîner un déni pour celui ou ceux conçus au-delà ;
  • La façon dont se déroulent les anniversaires. Dans certaines familles, ils ne sont pas fêtés, les dates ne sont pas retenues indiquant que la naissance est considérée comme un non-événement ne devant pas susciter de joie particulière.

Comment une naissance est-elle accueillie ?

Dans le déni, nous assistons à un défaut d’annonce faute de perception de la grossesse. Il y a lieu d’interroger les patients pour savoir comment se sont passées les annonces au sein de la famille. À quel moment, à qui, comment ? Comment la grossesse est-elle accueillie par les proches ? S’agit-il de moments joyeux, heureux, ritualisés, ou pas ? Une photo de l’échographie, un livre pour bébé, un chausson, un objet est-il, par exemple, offert aux futurs grands-parents ? Dans les familles traumatisées, il faut savoir qu’une annonce de naissance peut-être mal vécue et venir réveiller des souvenirs douloureux.

Par ailleurs, la tradition des baby shower, phénomène importé des États-Unis, se popularise en France. Cette pratique devrait (re)mettre au goût du jour l’importance de l’annonce. À l’inverse, le caractère parfois ostentatoire ou extravagant de cette fête peut également donner lieu à interprétation : pourquoi une future naissance est-elle autant scénarisée et le bébé surinvesti jusqu’à l’outrance avant même d’être né ?

Opter pour une terminologie moins stigmatisante

Il nous semble opportun, à l’instar d’Oguz Omay, de préférer le terme « grossesse non perçue » à celui de déni. La seconde formulation est maladroite et, surtout, stigmatisante. « Elle a fait un déni de grossesse ». Non ! Implicitement, cette phrase sous-tend une faute maternelle. Or, la femme ne sait pas, donc elle ne fait pas. Le phénomène paraît tellement inconcevable que la tentation est grande d’accuser la mère et/ou de la juger très vite mauvaise, irresponsable, coupable. L’enfant passe inaperçu, certes, mais la mère ne mérite pas d’être tenue responsable de la non-perception de son état.

Quant à l’enfant, est-il « victime du déni » ? Souvent, les bébés se portent très bien si la fin de gestation (déni partiel) et leur naissance (déni total) se déroulent dans de bonnes conditions et que leur entourage est correctement accompagné. Ils ont un poids normal et leur développement n’est a priori pas impacté. Aucune étude sur les séquelles possibles sur ces enfants nés dans le cadre d’un déni n’a été, à notre connaissance, menée. Le lien mère/enfant est-il entravé ou au contraire s’agit-il d’une entente inconsciente entre la mère et le bébé ? Parler d’un bébé surprise est plus positif.

Sensibiliser à la dimension transgénérationnelle

Un déni suit souvent un autre déni. Il nous appartient de sensibiliser l’ensemble des professionnels du secteur médical et paramédical (sage-femmes, échographes, radiologues, gynécologues-obstétriciens, praticiens en santé mentale, médecins généralistes …), afin qu’ils orientent les patientes qui découvrent la réalité d’une grossesse de façon inopinée vers un accompagnement psychologique spécifique en transgénérationnel. Explorer les vécus familiaux au regard de la maternité permettrait de limiter, voire d’éviter, les phénomènes de répétition et de favoriser la prévention des risques liés à ce phénomène en matière de périnatalité.

Ne plus condamner un phénomène psychique inconscient

Malheureusement, dans les cas les plus graves où le bébé ne survit pas, la mère, et parfois le père, sont poursuivis en justice pour néonaticide. À travers son film, Béatrice Pollet a voulu montrer le volet judiciaire. Selon elle, le meilleur moyen de raconter est de partir de faits tangibles. Lors d’une séquence du film est évoqué un petit cercueil blanc en référence à une génération précédente. À ce moment-là, une porte est rapidement ouverte et laisse les spectateurs imaginer. L’idée de la réalisatrice a été d’aider la justice à mieux comprendre ces femmes et à dénoncer l’injustice qu’elles subissent. En effet, on oublie que, bien souvent, elles sont doublement victimes, et leur mari avec elles.

Dans le cas de l’affaire Véronique Courjault, s’est posée la question de la répétition des dénis et de la raison qui motive la congélation, et donc la conservation, des bébés. Que représentent alors les bébés morts ? Qu’est-ce qui est conservé à travers eux ?
Dans l’affaire de la petite Serena retrouvée dans un coffre de voiture en 2013, la défense a invoqué le déni de grossesse. Pour une raison ignorée, la mère, qui avait déjà des enfants, était dans l’incapacité d’annoncer la naissance de cette petite fille. Elle vivait totalement clivée depuis la naissance.

Au-delà de ces deux exemples, d’autres faits-divers et procès montrent que la prise en charge des femmes victimes de grossesse non perçues reste, à ce jour, inadaptée. Les magistrats doivent être informés de cette pathologie qui peut donner lieu, dans des cas extrêmes, à un épisode psychotique. En droit pénal, la qualification d’une abolition du discernement peut être posée.

Note

Cet article fait suite à la soirée du 27 novembre 2023 organisée par l’association des professionnels du transgénérationnel, Mémoires des arbres, co-animée par Alexandra Deschamps et Lydiane Saint-Jalme.

Références

Dossiers et articles scientifiques

  • Déni de grossesse : la part des ancêtres, Élisabeth Darchis, Le Divan Familial 2007/1 n° 18, pp. 105-121
  • Le déni de grossesse : une entité clinique valide ? Céline Pereira de Oliveira, Topique 2013/2 (n° 123)
  • Les mères néonaticides. Changement anthropologique, jugement social, déni politique, Sophie Marinopoulos – Cliniques méditerranéennes 2013/1 n° 87, PP. 159-170
  • Déni de grossesse et néonaticide, une association mal connue. Revue d’un cas clinique, A. Josset, C. Reynaert (revue Louvain médical)
  • Déni de grossesse à l’adolescence, Félix Navarro, Michel Delcroix, Emmanuelle Godeau, La revue de santé scolaire et universitaire, mai-juin 2013, elsevier.com
  • Un passager clandestin : les vérités sur le déni de grossesse, Kelly Tschannen, Magali Mira, Malika Giacomini et Laura Palmieri, mai-juin 2013 – HEDS, Université de Genève, Faculté de médecine
  • Le déni de grossesse : étude réalisée sur 75 dossiers de découverte tardive de grossesse – ScienceDirect
  • Le déni pour survivre – Santé Mentale N° 240 sep. 2019 (santementale.fr)
  • La revue du praticien (nov. 2022) – Déni de grossesse, mise au point sur les spécificités cliniques.

Ouvrages

  • 99 histoires vécues, Recueil de témoignages rédigé par l’AFRDG – Éditions Amalthée (2010)
  • Elles accouchent et ne sont pas enceintes, Sophie Marinopoulos et Israël Nisand – Éditions Les liens qui libèrent (2011)
  • Le double déni de grossesse, Karine Denza – Éditions L’Harmattan (2021)
  • L’intrus, Bénédicte Des Mazery – Éditions Plon (2023)
  • Flagrant déni, Hélène Machelon – Éditions Le Dilettante (2023)
  • Le déni de grossesse : Enjeux et acteurs de la publicisation d’une cause « secondaire », Marion Seibert – Éditions L’Harmattan (2014)
  • Le déni de grossesse, un trouble de la gestation psychique, Benoît Bayle et Pauline Minjollet – Éditions Érès (2016)
  • Maternité, Françoise Guerin – Éditions Albin Michel (2018)

Presse

  • Déni de grossesse et infanticide : une ambivalence ? Tribune par Jacques Dayan, Psychiatre, docteur en psychologie, Libération, 24 août 2010

Filmographie

  • Toi non plus tu n’as rien vu
    Réalisatrice : Béatrice Pollet avec Maud Wyler et Géraldine Nakache
    Sortie le 8 mars 2023