Patriarche

Je ressens une harmonie profonde
une douceur tenace
Et c’est bon !

Quelque chose s’est libéré en moi
peut-être dans la lignée de mon père dans l’univers
Et sans doute, mon père a retrouvé l’harmonie
Ces deux petits bouts de papier, si importants

devaient être réveillés de leur torpeur

lus, intégrés
Ils sont lumière
Merci là-haut !

Comme la vie est fructueuse

Et belle
Rude aussi
Il faut savoir appareiller
lever l’ancre intérieure lourde comme plomb

voguer sur des flots incertains
vers une vérité cachée scellée

vierge

Pouvoir la regarder
droit dans les yeux
S’en réjouir
Elle apporte la paix
l’harmonie
dans ce fracas
Mon père
Repose en paix
En paz descanse
Je suis bien plus vieille
que tu ne l’as jamais été
Même mes enfants
ont déjà vécu
beaucoup plus que toi
mort à la fleur de l’âge
Moi, j’en suis largement
au belvédère de l’âge
J’ai donné fruit
Mes enfants
Mes petits-enfants
Mon arrière petite-fille
Mes futurs descendants
sont tes descendants

mon père

Ils sont nés de ton sang

de ta lignée

Ton sang coule dans leurs veines

Je te réintègre

mon père
dans cette lignée
de petits nés de Dominique et moi
Où j’irai tu iras
Tu es le patriarche

Tu n’as vécu que trente et un ans

Mais tu es un aïeul
Prends ton bâton de patriarche

Papa

Mène nous vers la prairie

lointaine intérieure
où chaque matin fleurit la manne
où les yeux s’écarquillent
devant la beauté suprême du monde
Guide-nous
toi, mon père restauré

dans ton rôle de patriarche

Sois l’étoile matinale et vespérale

qui illumine nos regards
perdus parfois
Sois berger

Que ton feu soit étoile

au firmament de nos vies disséminées
égayées sur cette terre de passage
où nous paissons l’émerveillement
Protège-nous tous
Du plus petit au plus grand
Et que la paix règne sur ton cœur

restauré
rafistolé
rédimé
Amen

Marie-Odile de Gisors

Mai 2025

Témoignages de parcours avec les signatures fréquentielles

« J’ai été suivi par Dominique pendant six mois pour le parcours avec les signatures fréquentielles

Cela a accompagné une période assez difficile dans ma vie et notamment une remise en question de ma vie de couple après le départ de les enfants. J’ai retraversé grâce aux différentes phases du travail beaucoup d’étapes En lien avec mon histoire et avec les traumatismes vécus pendant l’enfance.

Cela a fait sortir beaucoup de choses y compris des choses pas très agréables mais la transformation a été spectaculaire. Les huiles ont été  d’un précieux soutien et les rituels à faire au quotidien une façon de me reconnecter de façon profonde à mon chemin de vie.

J’ai vraiment la sensation d’avoir effectué un nouveau passage grâce a l’accompagnement de Dominique. »CC

« Je suis ravie du travail personnel que je réalise avec Dominique. Elle a plusieurs cordes à son arc: les huiles essentielles, les constellations, la réflexologie plantaire, les sons et j’apprécie. Quand les mots ne sortent pas,  cette diversification d’outils permet de faire ressortir des émotions dont on ne soupçonnait pas leur présence. Une séance ne ressemble pas à une autre. Dominique est entièrement disponible à toutes les séances, elle prend le temps d’aller au bout du travail de la séance. Avant même d’être entrer dans la salle, le travail commence déjà. Les points abordés correspondent exactement à ma problématique du moment même si de mon côté je pensais travailler tout autre chose. Son travail est juste, approprié et avec pleins de douceurs dans nos douleurs. Elle me permet de renaître, je vois les changements dans ma vie de tous le jours. Un immense et grand MERCI Dominique. »MJ

Ces loyautés qui nous libèrent

Qu’est-ce que la loyauté ? Ce terme évoque la fidélité, l’obéissance aux règles, la capacité à tenir ses engagements. On pense à Corneille, à ses personnages rongés par leurs codes d’honneur et leurs choix impossibles. Et pourtant : loin du dix-septième siècle, nos sociétés actuelles sont plus que jamais soumises à des conflits de loyauté. Nous sommes tous, dans une certaine mesure, des Rodrigue ou Des Chimène.
Dans nos cellules familiales, avec nos amis, au travail, chaque fois, la loyauté s’en mêle. Comment s’exerce-t-elle ? Et surtout, qui mérite notre loyauté ? Pourquoi restons-nous loyaux envers une mauvaise mère, ou envers un ami toujours plus exigeant ?
En dehors de toute considération morale, l’auteur montre que loin de faire obstacle à notre liberté, la loyauté est au contraire une force. Une force à apprivoiser. Les liens tissés avec notre entourage peuvent permettre à chacun d’entre nous de se construire, de s’affirmer, d’exister.

L’Amour est l’expérience la plus extraordinaire qui soit!

Je m’en suis longtemps voulu de mon hypersensibilité, du « trop » dans lequel je baignais : trop d’intensité, trop de pensées, trop d’émotions, trop d’empathie. Je m’étais persuadé qu’en réussissant à ôter cette hypersensibilité, je « fonctionnerais » mieux dans le monde et serais plus « aimable ». Pour moi, c’était le chemin. Mais ce chemin fondé sur la haine était absurde : jamais la haine ne permettra d’entrer dans l’amour. Du jour où j’ai commencé à avoir de la tendresse pour cette hypersensibilité, où j’ai appris à aimer cette insuffisance, j’ai fait la paix avec moi-même.

Lorsque j’aborde ce sujet en conférence, il y a toujours une personne dans la salle pour dénoncer ce qu’elle considère être une justification du renoncement : on ne peut pas accepter l’agressivité, la violence, pas plus la sienne que celle de l’autre, et il faut bien les transformer ! C’est vrai, mais comment les transformer ? Je n’y parviendrais pas par la force, c a d en tapant sur l’agressivité et la violence. Il me faudrait plutôt essayer de les comprendre, écouter d’où elles viennent, tisser un rapport d’amour avec elles. Il ne s’agit pas de leur donner un blanc-seing, mais en les aimant, en les respectant, elles vont se transformer. Elles vont s’apaiser.

Fabrice Midal, auteur de best-sellers, dévoile dans cet ouvrage des pratiques pour apprendre à aimer. Car si l’amour est essentiel dans nos vies, personne ne nous dit qu’aimer s’apprend. Et l’amour a non seulement le pouvoir de guérir les blessures les plus profondes mais surtout de rendre heureux !A travers des témoignages, des rencontres, des questionnements, l’écrivain et philosophe nous livre toutes ses astuces pour changer de vie. L’amour est l’expérience la plus extraordinaire qui soit. Avec la méditation, il existe des clés toutes simples pour mieux aimer. Fabrice Midal.

Dialogues avec l’Ange!

En 1943, alors que la Hongrie n’est encore qu’au bord de la guerre, quatre jeunes gens – Hanna, Lili, Joseph et Gitta – décident d’installer leur atelier de décoration dans un petit village, pour y vivre une vie plus attentive à l’essentiel. Si une même faim spirituelle les rapproche, aucun d’entre eux, pourtant, n’a jamais pratiqué sa religion. Le jour où ils entreprennent de faire le point par écrit sur leurs problèmes personnels, Gitta se dérobe, se réfugie derrière des banalités. Hanna tout d’abord s’en irrite, puis a juste le temps de prévenir son amie –  » Attention, ce n’est plus moi qui parle !  » – avant de prononcer, en toute conscience, des paroles qui manifestement ne peuvent lui appartenir. Pendant dix-sept mois, des forces de Lumière – que les quatre amis appelleront  » Anges  » ou  » Maîtres intérieurs  » – s’exprimeront par la bouche d’Hanna. Dix-sept mois qui deviendront de plus en plus dramatiques : juifs tous trois, Joseph, Lili et Hanna partiront pour les camps de la mort. Seize ans plus tard, Gitta, la seule survivante, pourra enfin emporter en France les petits cahiers où avait été consigné mot par mot, lors de chaque rencontre, ce véritable  » reportage sur une expérience spirituelle « . L’intégralité des Dialogues est ici présentée pour la première fois, dans une traduction revue et augmentée de nombreux commentaires par Gitta Mallasz.

L’Amour est la clé !

Jacques Lusseyran, cet homme qui a perdu la vue à l’âge de huit ans, qui a créé son propre réseau de résistance à 16 ans, et passé un an et demi à Buchenwald, à 19 ans. Ses deux livres principaux, « Et la lumière fut » et « Le monde commence aujourd’hui » sont d’une richesse spirituelle très rare, doublée d’une qualité d’écriture aussi exceptionnelle.

Jacques Lusseyran perd la vue à huit ans, mais c’est aussi à ce moment-là qu’il découvre véritablement la lumière. Il découvre cette lumière intérieure qui est en chacun de nous et qui, dit-il, sous-tend celle que captent nos yeux. Les pages qu’il consacre à la façon dont il perçoit le monde tout en étant aveugle sont absolument fascinantes. C’est presque comme si, finalement, c’était lui qui nous apprenait à voir. Voir au-delà des apparences. Dans « Le monde commence aujourd’hui« , il dit notamment :

« Affirmer la réalité extérieure c’est vider l’univers de sa substance. Sans la lumière que nous portons en nous, jamais nos yeux ne pourraient s’ouvrir sur les objets lumineux, sur les lumières du monde. Si la vibration fondamentale n’était pas en nous, jamais nous ne pourrions percevoir un son. Si l’amour n’était pas en nous, jamais nous ne pourrions être amoureux de cet être particulier que nous appelons, « notre amour ». Si Dieu n’était en nous jamais ne pourrions espérer devenir des hommes. »

Mais pour en venir maintenant à l’objet de cet article, Jacques Lusseyran révèle ensuite quelle est la clé essentielle de cette capacité à voir sans les yeux (les gras/italiques sont de moi) :

« Comme tout aveugle, il m’est souvent arrivé de me heurter. Mais j’ai très vite appris que je me heurtais seulement quand j’oubliais la lumière. Si, au contraire, je la regardais constamment, je courais beaucoup moins de risques. Et la seconde grande leçon est venue presque aussitôt. Pour pouvoir regarder la lumière intérieure, il n’y avait qu’un moyen : aimer. Si j’étais pris de chagrin, si j’étais en colère, si j’enviais ceux qui avaient leurs yeux, si je me laissais aller à quelques rancunes ou quelques jalousies, aussitôt la lumière diminuait. Parfois, elle s’éteignait tout à fait. Alors, je devenais aveugle. Mais la cécité, c’était cela : ne plus aimer, être triste ; ce n’était pas avoir perdu les yeux. »

Et plus loin :

« Peu à peu, je compris qu’aimer c’était voir, et que haïr, c’était cela la cécité, la nuit. (…) La tristesse, la haine ou la peur n’assombrissaient pas seulement mon univers, mais elles le rapetissaient. Alors, le nombre des objets que j’étais capable d’embrasser en moi, d’embrasser du regard, diminuait. Positivement, je me heurtais partout. À l’intérieur, êtres et choses devenaient obstacles. À l’extérieur, je n’évitais plus les portes et les meubles. J’étais puni très bien et très vite. »

Il n’aura de cesse de le dire et le redire dans ses divers écrits et conférences retranscrites, et de l’illustrer de nombreux exemples : c’est l’amour qui est la clé, la seule et unique clé, de cette perception qui est la sienne, tout aveugle qu’il est.

Être aimé – Victor Hugo

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n’existe, entends-tu ?
Être aimé, c’est l’honneur, le devoir, la vertu,
C’est Dieu, c’est le démon, c’est tout. J’aime, et l’on m’aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l’air libre à pleins poumons,
Il faut que j’aie une ombre et qu’elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu’un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l’exil,
L’anathème et l’hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C’est l’homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n’est pas aimé, n’est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l’univers ? l’âme qu’on a, qu’en faire ?
Que faire d’un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l’amour, le fil cherche le nœud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L’avenir s’ouvre ainsi qu’une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l’azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n’apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l’heure pèse,
Une maîtresse, c’est quelqu’un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n’est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d’être perdus si quelqu’un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu’est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J’y bâille. Si de moi personne ne s’occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J’aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d’œil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le cœur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L’existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l’affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l’enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j’entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l’espace !
N’avoir pas un atome à soi dans l’infini !
Qu’est-ce donc que j’ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m’effleure,
L’indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu, moins souvent que noir,
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le cœur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu’on soit aimé d’un gueux, d’un voleur, d’une fille,
D’un forçat jaune et vert sur l’épaule imprimé,
Qu’on soit aimé d’un chien, pourvu qu’on soit aimé !
À découvrir sur le site https://www.poesie-francaise.fr/victor-hugo/poeme-etre-aime.php

Imagination et créativité

L’imagination, c’est la liberté pure de l’esprit, le domaine du tout possible. C’est un outil puissant. La créativité, c’est la construction d’autres possibles à partir de ceux existants. Elle se nourrit de la réalité. Elle fait des ponts, des connexions entre des éléments réels.

Imagination et créativité se côtoient et éclairent avec plus de profondeur notre pouvoir créateur.

Autorise-toi le plaisir de créer.

Créé le et sens le flow, le vivant,dans ta tête, ton cœur et dans ton corps.  cuisine, arrange un bouquet de fleurs, créé une nouvelle déco, change tes habitudes, change de chemin, fais tes courses ailleurs…

As-tu véritablement conscience de ton pouvoir créateur ou est-ce un mot abstrait pour toi?

Considères-tu ton pouvoir créateur comme une charge ou plutôt comme un joyau parce que cela implique de pouvoir mal agir? Ce pouvoir est-il teinté de culpabilité ou au contraire est-ce un outil dont tu uses parfois  sans réelle conscience des conséquences, confondant « je veux »  et « je Voeux ».

Quel est la part de créativité dans ta vie? Est-ce un art de vivre  ou juges-tu que tu n’es pas créative et qu’il s’agit d’une fatalité ce qui te permet finalement de ne pas essayer?

Si ces quelques mots vous ont parlé, je vous invite à consulter « l’oracle des portes de consciences »

 

 

 

J’ai 100 Ans Et Je Voudrais Vous Dire

Sœur Emmanuelle aura cent ans en novembre prochain. Elle a accepté de donner, à cette occasion, un message tirant les leçons du siècle qu’elle a vécu, contant sa vie de foi, les difficultés qu’elle a rencontrées et l’espérance qui l’anime.

Elle a gardé la même énergie, le même goût de vivre et, alors qu’elle s’apprête à fêter un anniversaire d’exception, parle plus librement que jamais et révèle des choses qu’elle n’a jamais dites.

Des confidences parfois savoureuses, souvent étonnantes et toujours émouvantes.

Sous la forme d’une longue interview donnée à Annabelle Cayrol et Jacques Duquesne, Sœur Emmanuelle aborde, sans aucun tabou, les sujets les plus personnels et les plus saisissants.

L’alchimie de l’arbre

L’alchimie de l’arbre – de la psychogénéalogie au transgénérationnel

Dans ce cheminement de la psychogénéalogie à la psychanalyse trans-générationnelle, l’auteure nous fait part, avec humanité et générosité, de près de vingt années de pratique et de recherches personnelles. En apprenant à utiliser le cercle temporel, l’empreinte de naissance et les grandes lois du transgénérationnel, dans le but de remonter à l’origine de nos souffrances, de réelles pépites se révèlent, dans un déroulement construit et profond guidant nos pas depuis le plomb de nos souffrances familiales vers l’or alchimique de notre futur.
Si la première partie, « Alchimie de l’Arbre », nous donne les clefs de compréhension de cette pratique, la seconde, « Arbre alchimique », nous apprend à utiliser l’or de notre histoire par notre inconscient grâce à la pratique de la psychophanie et au travail de l’Ancêtre Guide. Ces approches visent à comprendre comment le passé familial peut influencer le présent et à trouver des moyens de s’en libérer pour créer un avenir plus épanouissant.