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Les signatures fréquentielles : un outil complémentaire à la psychogénéalogie pour se libérer des héritages invisibles

Les signatures fréquentielles constituent un outil complémentaire et innovant de la psychogénéalogie, permettant d’explorer la transmission invisible des mémoires familiales. Là où la psychogénéalogie analyse les faits, les répétitions et les loyautés inconscientes dans l’arbre généalogique, les signatures fréquentielles en révèlent la dimension vibratoire : ce qui se transmet par les noms, les prénoms, les croyances, les injonctions et les silences.

Chaque nom et chaque prénom porte une vibration spécifique, véritable carte d’identité fréquentielle de la personne. Cette carte ne se limite pas à l’individu : elle s’inscrit dans une lignée, une histoire familiale, un contexte culturel et émotionnel. Les secrets, non-dits et sujets tabous créent des zones d’ombre qui génèrent des signatures répétitives, perceptibles dans les choix de vie, les symptômes, les relations, le métier ou encore le lieu de vie.

Les secrets familiaux peuvent être classés selon leur nature et leur époque : des « petits secrets » liés aux normes sociales d’un temps (mésalliances, inconduites), des secrets « moyens » touchant à l’équilibre psychique ou à certaines maladies, et des secrets « lourds » comme les crimes, faillites ou exclusions. Aujourd’hui, de nouveaux secrets émergent autour de l’origine (PMA, FIV). Quel que soit leur degré, ces secrets ont souvent un point commun : la honte, émotion silencieuse mais profondément transmissible.

Un secret se caractérise toujours par trois éléments : quelque chose est caché, il est interdit d’en parler, et il est chargé émotionnellement. Même un événement initialement positif peut devenir un secret s’il génère une souffrance non verbalisée. Ces secrets laissent une empreinte fréquentielle qui se manifeste par le corps, les comportements, les difficultés d’apprentissage ou les troubles émotionnels, notamment chez l’enfant, très sensible aux incohérences et aux silences des adultes.

Les signatures fréquentielles se repèrent grâce à un faisceau d’indices : intuition, langage corporel (regard fuyant, silences, tensions), répétitions de dates, cycles de vie similaires à ceux d’ancêtres, choix professionnels ou relationnels. Le métier à secret (médecin, juriste, militaire, chercheur) constitue par exemple un marqueur fréquentiel fort, souvent lié à une fidélité inconsciente à un secret familial. Toutefois, toute hypothèse doit être validée par au moins trois indices concordants, afin d’éviter toute projection.

Le travail commence par l’étude et la réharmonisation de la carte d’identité fréquentielle de la personne : vibration des noms et prénoms, place dans la lignée, axe de vie. Cette base clarifiée permet ensuite d’explorer des cas particuliers : une maladie, une émotion récurrente, une croyance limitante ou une difficulté spécifique. L’analyse fréquentielle permet alors de discerner si cette vibration fait partie intégrante de l’identité transgénérationnelle ou si elle s’est ajoutée à la suite d’un événement ou d’un traumatisme.

Les synchronicités de dates, les sensibilités saisonnières ou les cycles de répétition sur la ligne de vie sont autant de messages de l’inconscient familial. De même, certains symboles récurrents – comme le feu dans un arbre généalogique – peuvent signaler des mémoires plus profondes, notamment incestuelles ou incestuelles non verbalisées.

En psychogénéalogie, on dit que le chemin vers le secret est déjà une guérison. Un secret révélé n’est pas un jugement moral, mais un fait de vie qui redonne cohérence et continuité à l’histoire personnelle. Les signatures fréquentielles prolongent cette approche en offrant une lecture vibratoire fine, applicable non seulement à l’histoire familiale, mais aussi au couple, au métier et au lieu de vie. Le compagnon devient alors souvent le miroir de notre histoire, révélant ce qui cherche à être reconnu et transformé.

Ainsi, les signatures fréquentielles permettent de passer de la répétition inconsciente à la conscience, et de la loyauté invisible à la liberté intérieure. Elles ouvrent un chemin de compréhension, de réharmonisation et d’alignement, en profondeur et dans le respect de l’histoire de chacun.

Dominique Mathey
 

Thérapeute Psychocorporelle

Psychogénéalogie – Constellation familiale et systémique –  Signatures fréquentielles – Aromathérapie Quantique – E.F.T  – Psychophanies
Séances – Ateliers – Conférences

06.14.35.77.43

https://www.notre-voix-interieure.fr/

Psychogénéalogie et constellation : deux chemins qui se répondent

Le chemin de chacun commence bien avant notre naissance : il s’enracine dans les histoires qui nous ont façonnés.

En psychogénéalogie, nous apprenons à écouter l’histoire familiale non pas comme une suite de faits, mais comme une présence vivante. Chaque séance individuelle ouvre une porte vers nos lignées : elle éclaire les transmissions inconscientes, les répétitions, les loyautés, ces mouvements intérieurs qui nous habitent parfois depuis plusieurs générations. Dans cet espace intime, nous mettons des mots, nous tissons du sens, nous redonnons une cohérence à des fragments restés en suspens.

Mais il arrive un moment où l’histoire ne demande plus seulement à être racontée : elle demande à être ressentie.
C’est là que la constellation — en individuel ou en groupe — devient une continuité naturelle et puissante du chemin psychogénéalogique.

En séance individuelle, la constellation offre un espace où les éléments travaillés en psychogénéalogie peuvent s’incarner : une loyauté invisible, un ancêtre oublié, une émotion bloquée, une répétition transgénérationnelle… Tout ce qui a été identifié dans la parole trouve dans la constellation un mouvement, une forme, une place dans l’espace.
Le corps, la perception, l’intuition deviennent alors des alliés précieux.
On ne « comprend » plus seulement : on ressent, on laisse circuler, on laisse se réorganiser.
Le symbolique se met en mouvement, et ce mouvement apporte des informations impossibles à obtenir uniquement par l’analyse.

La séance de psychogénéalogie prépare le terrain ; la constellation vient libérer, réharmoniser, réaccorder.
C’est comme différencier la lecture d’une carte, et l’expérience vivante de marcher enfin sur le chemin que cette carte dessine.

Dans une constellation individuelle, nous avançons avec délicatesse : objets, papiers, silhouettes, coussins, figurines… deviennent des représentants symboliques de votre système familial.
Vous pouvez alors voir ce que vous ne pouviez qu’imaginer, ressentir ce que vous n’osiez pas sentir, rétablir une place, honorer un destin, reconnaître une douleur, redonner fluidité à ce qui était figé.
Tout cela se fait avec lenteur, dans un cadre sécurisé, respectueux, où aucune vérité n’est imposée.
Vous restez souverain(e) de votre histoire, maître des étapes, gardien(ne) de vos propres révélations.

Quand ce travail se fait ensuite en groupe — avec 10 personnes — la profondeur change d’échelle.
Le champ collectif amplifie les sensations, crée des résonances subtiles.
Ce n’est plus seulement votre histoire : c’est une traversée partagée, un miroir multiplié, une intelligence collective à l’œuvre.
Dans une journée de constellations à 10, ce ne sont pas une ou deux personnes qui avancent… mais dix personnes qui se laissent toucher, dix histoires qui se réorganisent, dix systèmes familiaux qui respirent à travers quatre constellations.

La psychogénéalogie donne les mots, les liens, la compréhension.
La constellation donne le mouvement, la sensation, la transformation vivante.
Ensemble, elles forment un pont entre passé et présent, entre conscient et inconscient, entre les lignées qui nous précèdent et l’être que nous devenons.

Ce que j’aime profondément dans cette articulation, c’est qu’elle remet l’humain au cœur du processus.
Ni le facilitateur, ni le constellé, ni le groupe ne détiennent une vérité figée.
Chacun explore, ressent, dépose quelque chose de son histoire.
L’espace devient un lieu de réparation douce, de reconnaissance, parfois même de réconciliation intérieure.

Dans nos vies saturées de bruit, de vitesse et d’attentes, cette alliance psychogénéalogie–constellation nous invite à réhabiter nos racines autrement :
avec plus de douceur, plus de lucidité, plus de présence.
Elle nous rappelle que nous sommes traversés par tant d’histoires qui ne demandent qu’à être entendues…
et que, lorsque nous leur offrons un espace pour se dire, elles peuvent enfin se transformer.

La séance de psychogénéalogie ouvre la conscience, éclaire les lignées et prépare le terrain. La constellation, elle, permet au corps et au champ de mettre en mouvement ce qui a été compris. Ensemble, elles recréent un passage, un souffle, un alignement profond entre l’histoire et l’être.

Et comme j’aime le dire :
« Quand l’histoire se raconte, elle s’éclaire ; quand elle se met en mouvement, elle se libère. »