🌟 Psychogénéalogie : libérez votre histoire familiale et éclairez votre lignée

🌳 Qu’est-ce que la psychogénéalogie ?

La psychogénéalogie explore vos racines familiales pour comprendre et libérer les schémas répétitifs transmis de génération en génération. Cette méthode vous aide à :

  • Détecter les secrets et silences qui influencent votre vie

  • Libérer les blessures invisibles héritées de vos ancêtres

  • Révéler vos forces et talents cachés

  • Retrouver la clarté, la paix et la liberté intérieure

La psychogénéalogie transforme le passé en force, vous permettant d’avancer avec sérénité et confiance.

✨ Une microformation exclusive avec Noëlle Lamy

En collaboration avec Conversation Papillon, Noëlle Lamy propose une microformation en ligne inscription gratuite  conçue pour explorer votre histoire familiale de manière pratique et concrète.

Ce que vous allez découvrir :

  • 🎥 4 vidéos exclusives pour comprendre les bases de la psychogénéalogie

  • 📝 Un exercice pratique guidé par Noëlle pour explorer vos racines

  • 🌈 Des outils simples pour transformer vos héritages invisibles

Cette microformation est accessible à tous, même si vous débutez dans la psychogénéalogie.

💫 Les bienfaits concrets pour votre vie

Grâce à cette microformation, vous pourrez :

  • 🌳 Identifier les schémas répétitifs et secrets familiaux

  • 💔 Libérer les blessures transmises inconsciemment

  • 💎 Révéler vos dons et forces cachées

  • 🌈 Faire la paix avec ce qui ne vous appartient pas

  • 🚀 Retrouver joie, clarté et liberté

Travailler sur votre histoire familiale ne vous transforme pas seulement vous : cela apaise aussi vos ancêtres et libère vos enfants des poids inutiles.

🎁 Offrez un cadeau à votre lignée

La psychogénéalogie est un cadeau transgénérationnel. En explorant vos racines, vous créez un cercle de libération qui bénéficie à votre passé, votre présent et votre futur.

Chaque vidéo et exercice de cette microformation vous guide pas à pas pour comprendre, ressentir et transformer ce que vous portez.


🚀 Passez à l’action dès aujourd’hui

Ne laissez pas vos blessures inconscientes limiter votre vie. La microformation exclusive avec Noëlle Lamy vous accompagne pour :

  • Transformer vos schémas répétitifs

  • Déposer le poids du passé

  • Révéler vos forces et talents

  • Créer plus de clarté et de paix intérieure

👉 Inscrivez-vous maintenant cliquer sur ce lien pour réserver vos accès

Accessible à votre rythme, cette formation est le premier pas vers une transformation profonde et durable.

Comment construire son génosociogramme?

🌳 Arbres d’Amours et d’Alchimie – un voyage unique au cœur de la psychogénéalogie

🌳 Arbres d’Amours et d’Alchimie – un voyage unique au cœur de la psychogénéalogie

Et si nous pouvions transformer l’héritage invisible qui nous relie à nos ancêtres, pour mieux éclairer notre présent et ouvrir l’avenir ?

C’est dans cet esprit qu’est né Arbres d’Amours et d’Alchimie, un symposium international dédié à la psychogénéalogie et aux approches transgénérationnelles.
Un lieu de rencontres, de partages et d’expériences où se croisent chercheurs, praticiens, thérapeutes et passionnés du monde entier.

✨ Pourquoi suivre ce projet ?

Parce qu’il ne s’agit pas seulement d’un événement, mais d’un espace vivant où s’explorent :

  • la transmission consciente et inconsciente des mémoires familiales,

  • la manière dont nos histoires individuelles s’inscrivent dans une histoire plus vaste,

  • les outils concrets pour transformer nos lignées, apaiser nos blessures et mieux habiter notre vie.

Ce symposium se veut à la fois scientifique, humain et poétique, en rassemblant des voix plurielles autour d’un même élan : mettre de la lumière sur nos racines et transmettre aux générations futures une mémoire réconciliée.

🌐 Le site à découvrir

Le site arbres-damours-et-dalchimie.fr est en ligne :

  • Vous y trouverez l’esprit du symposium, ses inspirations et ses thématiques,

  • Des articles et ressources pour nourrir la réflexion autour de la psychogénéalogie,

  • Et très bientôt, toutes les informations pratiques et modalités de réservation.

📅 Réservations bientôt ouvertes

Les inscriptions pour participer à ce grand rendez-vous ouvriront prochainement. Les places étant limitées, nous vous invitons dès maintenant à suivre les actualités du site pour être informés en avant-première.

💌 Restons en lien

  • Ajoutez le site à vos favoris : arbres-damours-et-dalchimie.fr

  • Abonnez-vous aux actualités (newsletter, réseaux sociaux…)

  • Et surtout, restez attentifs : de belles annonces arrivent très bientôt !


🌿 Arbres d’Amours et d’Alchimie, c’est une invitation à renouer avec nos racines, à transformer nos héritages invisibles et à créer ensemble une mémoire porteuse de vie.

Le manteau invisible de la honte!

La honte et la psychogénéalogie : une émotion qui traverse les générations

La honte est une émotion intime, parfois si profonde qu’elle reste indicible. Elle nous fait rougir, nous replie sur nous-mêmes, et nous coupe souvent du lien aux autres. Mais ce que l’on ignore parfois, c’est que cette honte ne vient pas toujours uniquement de notre propre histoire : elle peut aussi être héritée de nos ancêtres.

Quand la honte devient héritage

En psychogénéalogie, on considère que certains événements douloureux, tus ou jugés « honteux » dans une famille — une faillite, une naissance hors mariage, une trahison, un internement, un exil — ne disparaissent pas vraiment. Même si les générations précédentes ont préféré se taire, les descendants peuvent ressentir ce poids sous forme de malaise, de culpabilité ou de blocages difficiles à expliquer.

Comme l’explique Anne Ancelin Schützenberger dans Aïe, mes aïeux !, nous portons parfois des loyautés invisibles envers nos ancêtres. La honte devient alors un fardeau transmis, qui agit en silence.

La honte cachée revient autrement

La psychanalyste Maria Torok a montré avec Nicolas Abraham (L’écorce et le noyau) que les secrets familiaux créent des « fantômes » : des émotions enfouies qui ressurgissent dans la vie des descendants. Ainsi, une honte restée dans l’ombre peut réapparaître sous forme de peurs, de blocages relationnels ou de comportements que l’on ne comprend pas vraiment.

Quand la honte devient un manteau invisible

Je dis souvent que la honte est comme un manteau invisible que l’on enfile sans même s’en rendre compte. On ne le sent pas vraiment, et pourtant il pèse. Il colle à la peau, il recouvre et étouffe les autres émotions, empêchant la joie de se déployer, la colère de s’exprimer ou la tristesse de se dire. Ce manteau n’appartient pas toujours à celui qui le porte : il peut avoir été tissé par l’histoire familiale, par des ancêtres qui ont dû cacher ou taire une douleur jugée insupportable.

Une histoire de transmission

Prenons l’exemple d’Élise. Depuis toujours, elle a peur du regard des autres. À l’école déjà, elle rougissait dès qu’elle devait parler en public. Adulte, elle évite les situations où elle pourrait être jugée. Lors d’un travail en psychogénéalogie, elle découvre que sa grand-mère avait vécu une grossesse hors mariage dans les années 40. Dans le village, cela avait été un scandale. La famille avait tout fait pour cacher l’enfant, et la honte était restée comme un secret verrouillé. Sans le savoir, Élise avait hérité de ce poids. En mettant des mots sur cette histoire et en rendant hommage à sa grand-mère, elle a pu petit à petit se sentir plus libre, comme si le manteau invisible devenait plus léger.

Transformer la honte héritée

Le travail psychogénéalogique permet de :
✨ mettre des mots sur ce qui a été tu,
✨ reconnaître et honorer les histoires familiales,
✨ différencier ce qui appartient à nos ancêtres de ce qui nous appartient vraiment.

Comme le souligne Didier Dumas dans L’ange et le fantôme, ce qui n’est pas dit revient autrement, mais une fois nommé, cela peut se libérer. La honte cesse alors d’être un poids, pour devenir une ouverture vers plus de conscience et de liberté intérieure.

En conclusion

La honte n’est pas seulement une émotion individuelle : elle peut être une mémoire transmise. En prendre conscience, c’est déjà commencer à s’en libérer. La psychogénéalogie nous invite à transformer cette blessure héritée en une force de compréhension et de réconciliation avec notre histoire familiale.


📚 Pour aller plus loin :

  • Anne Ancelin Schützenberger, Aïe, mes aïeux !

  • Nicolas Abraham & Maria Torok, L’écorce et le noyau

  • Didier Dumas, L’ange et le fantôme

  • Serge Tisseron, Secrets de famille, mode d’emploi

Quand l’histoire familiale éclaire notre présent

🧬 La Psychogénéalogie : Quand l’histoire familiale éclaire notre présent

Et si certains de nos blocages, peurs ou schémas répétitifs ne nous appartenaient pas totalement ?
C’est ce que propose d’explorer la psychogénéalogie, une approche thérapeutique qui met en lumière l’influence de notre héritage familial inconscient sur notre vie actuelle.

✨ Qu’est-ce que la psychogénéalogie ?

Popularisée par Anne Ancelin Schützenberger, la psychogénéalogie part du principe que les souffrances non exprimées, les secrets, les deuils non faits ou les traumatismes vécus par nos ancêtres peuvent se transmettre inconsciemment de génération en génération.

À travers l’élaboration d’un génosociogramme (une sorte d’arbre généalogique thérapeutique), on part à la recherche de ces événements clés et de leur résonance avec notre vécu actuel.


👥 Pour qui ?

Cette approche s’adresse à toute personne qui :

  • Ressent un mal-être ou des blocages inexpliqués

  • Revient toujours aux mêmes situations ou échecs (amoureux, professionnels, financiers…)

  • Est en quête de sens, d’identité ou de compréhension de son histoire familiale

  • Traverse une crise existentielle, un deuil ou un changement de vie majeur

  • Prépare une naissance et souhaite couper avec certains schémas transgénérationnels


💬 Pour quels types de problématiques ?

La psychogénéalogie peut être utile pour :

  • Comprendre les loyautés invisibles (se saboter par fidélité à un ancêtre)

  • Travailler sur des schémas de culpabilité, d’abandon, d’échec ou de solitude

  • Libérer les charges émotionnelles liées à des secrets de famille, des non-dits ou des deuils

  • Apaiser les relations familiales

  • Mieux se connaître, s’accepter et se réconcilier avec son histoire


🌱 Une voie vers la liberté intérieure

La psychogénéalogie n’est pas une quête de coupables, mais une exploration bienveillante pour mettre du sens là où il y avait de la confusion. En faisant la paix avec notre lignée, nous pouvons enfin reprendre notre pouvoir personnel, écrire notre propre histoire… et alléger aussi celle des générations futures.


Si tu souhaites en savoir plus ou entamer un accompagnement en psychogénéalogie, je me tiens à ta disposition pour en discuter lors d’une première rencontre.

Dominique Mathey (Formée par Noëlle Lamy
0614357743

Symposium International de Psychogénéalogie (Ateliers, conférences) : Les 20, 21 et 22 mars 2026

Symposium International de Psychogénéalogie (Ateliers, conférences) : Les 20, 21 et 22 mars 2026, pour la venue du Printemps , nous vous proposons de découvrir tous les silences des arbres à secrets et les secrets des arbres silencieux, Silence et secrets  qui règnent dans nos histoires familiales. Ce Thème du Silence et du Secret , sera exploré par de nombreux et formidables conférenciers, qui vont nous proposer de comprendre, depuis la forme la plus subtile jusqu’à la forme la plus symbolique, comment le silence, souvent porteur de secret s’invite dans nos histoires généalogiques, se perche sur les branches parfois les plus improbables de nos arbres, nous pointant ainsi, un chemin de verticalité, indicateur de la route à suivre, pour alléger nos histoires de vie et trouver la voie, du simple et du vivant.. Retenez ces dates, à L’Espace de l’ouest lyonnais. Nous vous indiquerons prochainement tous les détails.

Nous vous réservons quelques surprises : Boris Cyrulnik, Serge Tisseron, Stephan Schillinger….

Les Signatures Fréquentielles : Un voyage vers soi

✨ Les Signatures Fréquentielles

Un voyage vers soi : Et si votre nom révélait bien plus qu’une identité ?

Didier Rauzy m’a formé aux signatures fréquentielles. Il a choisi d’explorer et d’utiliser les signatures fréquentielles comme un outil de transformation en profondeur, agissant dans les trois dimensions fondamentales de l’être :

  • Physique

  • Émotionnelle

  • Spirituelle

Cette approche innovante s’inscrit dans le cadre d’une thérapie brève et ciblée, respectueuse du rythme propre à chacun.

Qu’est-ce qu’une signature fréquentielle ?

Il s’agit d’une vibration unique et personnelle, codée à partir de vos prénoms et noms de naissance. Ces données, loin d’être anodines, contiennent des informations précises sur vos potentiels, vos blocages et vos dynamiques de vie.

Grâce à une lecture fine de ces signatures, je vous accompagne pour :

  • Identifier et libérer les schémas limitants

  • Retrouver votre alignement intérieur

  • Stimuler vos capacités naturelles d’auto-guérison

  • Mieux comprendre vos expériences de vie

Un accompagnement sur mesure

Chaque séance est un espace de résonance, où le langage fréquentiel agit comme un miroir subtil de votre être profond. Que vous soyez en quête de clarté, de mieux-être ou d’évolution spirituelle, cet outil peut vous offrir une voie rapide, respectueuse et puissante vers la transformation.

🔍 Qu’est-ce qu’une signature fréquentielle ?

Chaque prénom, chaque nom porte une vibration. En les décodant, on accède à une fréquence personnelle, une empreinte unique révélant votre structure intérieure, vos forces, vos défis, et vos potentiels cachés.

C’est à partir de ces informations que je vous accompagne, à votre rythme, dans une thérapie brève et sur mesure.

🌿 Pour qui ?

Pour toute personne en recherche de :

  • Clarté dans ses choix de vie

  • Libération de schémas répétitifs

  • Alignement intérieur

  • Croissance personnelle et spirituelle

🌀 Une méthode douce, profonde et respectueuse

Les signatures fréquentielles ne forcent rien. Elles révèlent, mettent en lumière et harmonisent, en douceur.
C’est un outil puissant pour se reconnecter à soi-même, à sa mission, à sa vibration originelle.

« Pourquoi la vie a inventé la sexualité? »

Pourquoi, finalement, on n’est pas resté au stade, où on se reproduisait par scissiparité, c’est-à-dire, on se divise en deux, on se divise en deux, on se divise en deux, comme faisaient les bactéries au début? Et c’est ça qui est intéressant à comprendre à quoi çà serre. Parce qu’on aurait pu se rester à ce niveau-là, et pourquoi la vie a inventé ça, pourquoi elle a créé ça en créant autant de problèmes ? vidéo Comme disait Coluche qui était un des philosophes préférés, je me suis souvent dit que j’allais faire les évangiles selon Saint Coluche, qui disait, « être en couple, c’est résoudre à deux, des problèmes qu’on n’aurait pas eu tout seul ». Et on voit d’emblée la sexualité, les fonctions c’est d’évoluer plus vite, et de mettre un défi. Et puis, il y a 500 millions d’années à parler de la reproduction sexuée, et la reproduction sexuée, c’est véritablement le début, le coût d’envoi, des véritables démarrages de l’évolution des espèces. A partir du moment où vous êtes en reproduction sexuée, vous êtes en permanence, à chaque génération, vous croisez 50% des informations.

Donc au lieu d’avoir simplement une information que vous donnez aux générations suivantes, eh bien vous croisez des informations. Et c’est donc toute la problématique du défi de faire partie de quelque chose qui vient à 50% d’un côté, 50% de l’autre, et de devoir gérer véritablement de la même manière, soit même avec 50% d’autre. À quoi ça sert, dans l’œuf le masculin, et à quoi ça sert le féminin ? Donc chez les souris, on fait quoi ? on prend un ovule, un deuxième ovule et dans l’ovule, il féconde avec un deuxième noyau d’ovule Il faut deux noyaux d’ovule ensemble, avec quelques manipulations çà fusionne, et ça démarre. Comme ce n’est pas génétiquement viable, ça n’ira pas très très loin, mais on peut déjà voir à quoi ça ressemble tout de suite.


Et si on regarde à quoi ça ressemble, eh bien ça ressemble à, ce qu’on appelle en médecine, un kyste dermoïde, c’est-à-dire une masse avec un peu de tous les tissus, des dents, des cheveux, des morceaux de peau, des morceaux de cerveau, et le tout sans aucune forme. C’est-à-dire, il y a un sac avec une abondance de matière, mais aucune structure.

Alors ça c’est ce que ça donne si on nommait que du féminin. Et,

Lejeune dit maintenant, on va faire le contraire. Je vais prendre un noyau d’ovule, je vais enlever le noyau d’ovule, je mets un premier noyau de spermatozoïde, puis un deuxième noyau de spermatozoïde dans l’ovule, avec le matériel génétique de l’ovule, qui est programmé pour faire un enfant. Et donc on va voir ce que cela donne. Et donc, pareil, développement, réimplantation dans la paroi de l’utérus, comme pour le premier ovule qui a un aspect fécondé sauf que c’est deux ovules ou deux spermatozoïdes sauf que là ce sont deux spermatozoïde et qu’est-ce que ça donne à votre avis?
Qu’est-ce que ça donne ? De la structure.

Ça pourrait donner de la structure vide, oui.

C’est tout à fait étonnant parce que si on veut savoir ce que c’est que le masculin, ce qu’est le féminin, il suffit de savoir quoi servent les noyaux de spermatozoïde et à quoi servent les noyaux d’ovule.

 

Et bien, quand on fait de noyaux de spermatozoïde en plus, on trouve du placenta, et que du placenta, le placenta est nourricier ça veut dire, ça voudrait dire, quand on prend ça, que dans la fonction génétique, le nourricier est géré,

l’approvisionnement est géré par le masculin,


Intéressant, et l’abondance est géré par le féminin.
La fonction du père,
c’est de remplir le frigo, avec l’insuline, Et que la fonction de la mère, c’est de mettre la nourriture sur la table et de la préparer.

Donc, ça correspond exactement à ce qu’ il avait été dit, dans la fonction insuline et dans la fonction du glucagon. Que pour entrer, dans lapensée de la complexité, c‘est-à-dire que, on n’est pas comme un archétype aussi simple qu’on pourrait l’ imaginer. Et que dans la nature, il y a une coopération très très intriquée entre le masculin et le féminin. Il y a du féminin dans le masculin, il y a du masculin dans le féminin, et les deux fonctionnent ensemble. C’est-à-dire que, dans l’utérus, c’est le père qui est le placenta,
et c’est de la mère qui va donner l’abondance. Mais ça correspond à la réalité, c’est le père qui
approvisionne, et c’est la mère qui a la générosité. Le père assure la sécurité, et la mère qui donne la générosité.
Et quand il y a, on voit bien, dans les modes de fonctionnement des générosités conditionnelles, je fais ça si tu fais ça. Et comme je fais ça pour toi, tu dois faire ça. C’est la phrase avec tout ce que j’ai fait pour toi, avec tout ce qu’on a fait pour eux, je me suis sacrifié pour mes enfants, qui sont des phrases merdiques et
hautement pathogènes,

On ne se sacrifie jamais pour ces enfants, on se sacrifie nos enfants pour nous, pour notre égoïsme. C’est très, très différent. La sexualité c’est d’abord un défi qui est donné par la nature pour permettre que la complémentarité fasse un enrichissement.
Et avec tous les emmer
dements qui vont évidemment avec, puisque devoir se compléter et s’enrichir de quelqu’un qui est différent, c’est un défi qui est posé à chaque personne, chaque humain. Et c’est ça que je trouve absolument extraordinaire. Je me dis pourquoi Dieu, ou la vie, comme vous voulez, a été créée comme ça ? A quoi ça sert ? Et quel sens ça a profondément qu’on soit obligé de passer par nos différents, par l’autre, pour se reproduire ? Et en plus, tout est fait pour amener aux visites. Et tout est fait pour amener au désir , pour que ça se passe le mieux.

Et que ça puisse arriver à la meilleure solution possible. Alors, regardez, toute la problématique après, dans le couplage, les hommes et les femmes, c’est comment ça se passe.
Il y a globalement deux voix, , il y a la voix naturelle et il y a la voix éducationnelle
Je vous laisse réfléchir, qu’elle est la meilleure ?.
C’est de couple
r avec un autre, le plus différent de soi, pour qu’il soit le plus complémentaire possible
C’est-à-dire que là, où j’ai une difficulté, là je suis une faille, je suis couplé avec quelqu’un qui n’a pas la même faille que moi.

Et je discute l’autre jour avec un mes amis Philippe, avec qui on va faire un congrès sur le sens des maladies au mois d’avril, et il disait, avec ma femme, on a deux failles qui se complètent.

Elle nourrit ma faille, je le nourris la sienne. Elle compense ma faille, je le compense la sienne. Mais si vous êtes semblable, vous ne ferez jamais ça,car vous aurez la faille au même endroit Ça va ? Donc, que fait la nature pour que vous arriviez à vous coupler au mieux ?
Eh bien, il y a une petite expérience qui est très intéressante, c’est l’expérience des t-shirts. Alors on demande à un vingtaine d’hommes de porter un t-shirt le même en une semaine. Mais histoire que
cela ait une odeur, que cela sente la bête.

Et on met des t-shirts dans des sacs plastiques blancs, tous pareils, il y a juste un petit peu de code barre en dessous pour qu’on puisse les différencier, mais ils sont accrochés à des clous comme ça, et chaque sac plastique, ils sont fermés,
et on demande à u
n certain nombre de femme de prendre les sacs,
et de sentir les odeurs, et de
côté, ce qu’elles pensent des odeurs et des t-shirts, qui vont de zéro, je déteste une odeur si on me donne envie de vomir, ça sent la pisse, c’est dégueulasse.

À dix, passez moi son téléphone tout de suite

Voilà, donc, et c’est intéressant parce que la même odeur va être détestée par certaines femmes et adorée par d’autres.
Donc pour la même odeur, et on ne sait pas qui c’est.
Donc, ce qui est intéressant, c’est que pour toutes les odeurs, on dit,
telle femme aime telle odeur, telle femme aime telle odeur, ce qui est intéressant, mais que l’on sait c’est que quand le niveau de cotation est très élevé, et quand on fait des tests génétiques sur l’homme, sur la femme, correspondant,
eh bien, quand vous
adorez une odeur, le groupe HLA, le groupe HLA, c’est le groupe tissulaire. Quand on fait des greffes, par exemple, on a besoin du groupe HLA le plus semblable possible. L’idéal, c’est une greffe, entre jumeau et vrai jumeau, çela marche tà tous les coups. Il n’y a même pas besoin de d’interroger. Entre frère et sœur, entre parents et enfants cela ne marche pas mal. Et après, il faut se donner, un donneur compatible, c’est-à-dire semblable.
Eh bien, ce que vous cherchez dans votre odeur, c’est le HLA, le plus éloigné du
votre.
C’est-à-dire, plus qu’à une année génétiquement éloignée de vous, plus son odeur vous attire.
Je trouve que c’est pas vraiment bien foutu. Moi, quand je vois des couples en consultation,
et qui se disputent. Et que je vois au début, ça va pas. La première question, pas tout de suite, parce que j’ai l’air d’un docteur un peu spécial, c’est quoi ce docteur qui pose des questions comme ça, mais assez vite, discrètement dans la consultation, je dis, est-ce que vous aimez l’odeur de l’autre ? Est-ce que vous aimez son odeur ?
Si j’ai des réponses a
insi ah, je trouve que c’est un manque de respect , incroyable de ne pas se laver avant de faire l’amour
C’est mort.
C’est même pas la peine de continuer une minute de la thérapie de couple, ça ne fonctionnera jamais. Une remarque comme ça, c’est la mort du couple. Ça veut dire que le couple n’a rien
à faire ensemble
Si la femme dit,
c’est un connard, j’adore son odeur, on peut faire quelque chose.
Si vous rajoutez un deuxième test,
quand il y a un problème de couple, qui consiste à dire, est-ce que vous vous souvenez de la première fois où il est entrer il ou elle est est entré dans votre champ visuel

visuelle ?
Le faire comme un storyboard
Et voyez,
je suis dans une soirée, ah, je le vois où je la vois et elle est appuyée sur le bord d’une porte en train de s’exprimer avec quelqu’un, et on voit la première fois ce qu’elle est là, Quand est-ce que cette première fois, son image a impressionné votre rétine ?
Ou
si vous vous connaissez depuis longtemps, après un temps que l’image est sortie du global pour devenir spécifique et sortir de l’indifférencié pour remarquer l’image de la première fois. Et la question que vous posez
à ce moment-là que vous l’avez vu, vous vous êtes dit quoi ?
Vous vous êtes dit quoi ?
Et la phrase qui va sortir à ce moment-là, vous savez que c’est ça qui va conditionner toutes
la vie amoureuse, d’un bout à l’autre.
Et il y a des gens qui disent, ah,
et d’autres qui disent, qu’est-ce qu’il est con ? Ou bien, c’est un prétentieux ou bien, c’est une conne, et qu’après ce moment, on l’épouse, et puis à la fin c’est un con, c’est un prétentieux quand même. Enfin, pour moi, parce que l’on est toujours le con de quelqu’un ou le prétentieux de quelqu’un. Il y a qu’une seule bonne raison, c’est parce que l’on s’aime
et le meilleur moment de savoir
parce que l’on s’aime, c’est parce que on ne sait pas pourquoi pas
À part par
ce que l’on aime son odeur.
Si vous dites, pourquoi
tu l’aimes, je sais pas, je peux pas le dire. Est-ce que tu aimes son odeur ? Oui, ça c’est bon, vous pouvez y aller
Là vous avez le feu vert total, vous pouvez à peu près penser que ça va fonctionner bien. Une femme ne peut pas comprendre un homme qu’elle ne désire pas vraiment, et un homme ne peut pas comprendre une femme qu’il ne désire pas vraiment. C’est pas possible. Il n’y a que le désir qui permet d’amener à ça. La sexualité est le premier lieu des jeux de pouvoir.
Ça veut dire que vous essayez d’utiliser l
a sexualité comme un jeu de pouvoir. Je vais commander « je te ferais l’amour quand j’aurais décidé et moi j’accepterai quand j’aurais décidé ».
Ça c’est du jeu de pouvoir. T’as pas été sympa aujourd’hui ? Pas question, il n’y aura pas. Ce soir
c’est salade de cul tourné Ça c’est du jeu de pouvoir. On le repère, le jeu de pouvoir, parce qu’il y a beaucoup de cystites et d’escherichia colis Les eschérichia colis c’est le microbe qui vient parler de la sexualité comme une denrée marchande c’est à dire avec mon sexe, j’obtiens du pouvoir. J’obtiens des avantages
Voilà. Le deuxième gêne qui vient parler de la difficulté à vivre
le couple dans cette différence, c’est le fameux papillomavirus qu’on essaie d’éliminer actuellement avec beaucoup de difficultés d’ailleurs, parce qu’il mute en permanence. Vous avez repéré. Il mute, mute, mute, mute, mute. Et on vacciné contre quatre souches, puis 8 souches, il y en a , 40, 50, 60, ça me dit comme la grippe, ça me dit tout le temps. Plus un truc est important, plus il mute pour s’échapper, parce que c’est une fonction fondamentale. Et la fonction du papillomavirus c’est cette capacité à accepter à vivre avec le différent.
C’est-à-dire, j’accepte de rentrer dans une sexualité avec quelqu’un qui ne voit pas exactement comment j’ai envie
qu’il soit. Parce que tout le principe de la sexualité, c’est que je peux accepter le différent, et m’enrichir du différent. Et aimer c’être intéressé à l’évolution spirituelle de l’autre. Ça c’est le principe amoureux.

Il y a une autre question que j’aime beaucoup. ? Ce qui dit : l’amour, ce n’est pas un sentiment, c’est une action.
Et l’action de l’amour, c’est l’attention.Ce n’est pas un sentiment, c’est une action, cette action, c’est la première des actions de l’amour, c’est l’attention. C’est comme si avec la
programmation de la sexualité, qui apparaît il y a 500 millions d’années, la vie a été proclamée d’évolutions spirituelles, en nous mettant dans l’obligation de rencontrer l’autre, et dans l’obligation d’une nécessité vitale pour rencontrer l’autre, elle avait mis en nous la possibilité d’évolution, la possibilité d’amélioration, que l’on va retrouver dans la génétique, qu’on va retrouver dans les fonctions, et qu’on va retrouver dans cet échelle de Jacob formidable, qui est la sexualité, avec une chose de plus en plus intéressante, c’est que, avec les années la sexualité masculine et la sexualité féminine va se rapprocher de plus en plus, puisque, cela sera mon dernier point, il y a la règle de pourcentage chez les hommes, qui fait que, à 15 ans, un homme, un désir, qui est lié à 85 % à l’intérieur de lui, et à 15 % à l’extérieur de lui, il ne faut rien, à 15 ans, demander. Un quart de, je ne sais pas quoi, c’est parti. C’est même gênant. Vous retrouvez, à 15 ans, on ne…
Vous ne faites pas exprès, c’est gênant.
Et plus années passent, quand vous dépasser, 50 ans, pour un homme,
il vient, 50% à 50% c’est 50% par l’intérieur et 50% par l’
extérieur. Mais au-delà de 50 ans, à 70 ans, le désir est à 70 % de l’extérieur et à 30% de l’intérieur. C’est-à-dire que ça fonctionne par l’intérieur de la relation et puis en dehors. C’est pour ça que les hommes qui sont castrés, font vite des problèmes de prostate et des problèmes de cet ordre là, parce qu’ils ont besoin d’une relation qui fonctionne pour garder une sexualité, qui va couler tout doucement, juste pour tenir jusqu’à 90 ans et au délà. Moi, j’ai vu des hommes de 90 ans garder une sexualité, c’est plus propre, je suis d’accord,
mais j’ai vu des couples à 90 ans garder une sexualité, quand même assez régulière. Donc, ce que j’ai voulu vous dire, qu’est-ce qu’une femme, comment fonctionne la sexualité, comment la vie a mis en nous ce principe de sexualité et comment il est un
moteur extraordinaire à la fois de sélection, de détermination de la rencontre et de notre possibilité d’évolution. C’est ça que je voulais vous présenter ce soir, comment les mystères de la vie nous donnent des clés fantastiques.

« Pourquoi la vie a inventé la sexualité? »

L’Amour!

En 1496, le Pape Alexandre VI, considéré comme celui qui a inventé la Saint Valentin, a consacré la Saint-Valentin à la fête des amoureux. Le but des célébrations du 14 février était de permettre aux célibataires de rencontrer leur âme sœur. Déjà fin janvier, et bientôt, toutes les vitrines vont se fleurir de cœur annonçant de façon intempestive la Saint-Valentin, vous ne pourrez pas y échapper, fleuriste, chocolatier, tout vient pour vous dire ET TOI ?. Toutes ses fêtes qui viennent peut-être rappeler à certaines, certaines leur solitude (Fête des pères, mères, grands-mères…), qui viennent nous interroger sur notre position sociale, familiale, culturelle.

Peut-on vivre sans amour, les très jeunes enfants privés totalement d’affection et de contacts affectifs, peuvent aller dans la dépression et voir même se laisser mourir. L’attachement, notre capacité d’être en relation, est fonction de ce que nous avons vécu enfant, que ce soit avec nos parents, ou les personnes chargés du prendre soin physique et émotionnel.

Aimer, et être aimé occupe une part et une place importante dans notre vie. 

Le Docteur Olivier Soulier disait « J’ai toujours pensé que l’amour est pour chacun de nous au cœur de la guérison. le but de la vie est de grandir dans la conscience et d’épanouir ses dons, pour apporter à l’humanité et à soi notre accomplissement ».

Qu’il s’agisse de faire couple,  de vivre un célibat choisi ou subi, d’avoir des relations amoureuses  multiples,  la situation affective et amoureuse questionne souvent autour de schémas répétitifs insatisfaisants, transmis de générations en générations. Ainsi dans l’inconscient familial se jouerait il des mécanismes à l’œuvre, qui permettrait d’éclairer des blocages ou de problématiques dans votre vie affective ?.. 

Déjà adolescent ou jeune adulte, quel regard portiez-vous sur la relations de vos parents. Était-ce un couple amoureux? Comment fonctionnait leur couple? Quelles sont les croyances transmises au sujet des femmes, des hommes? Par exemple, peut-on s’appuyer sur un homme? Ceux-sont-ils comme des enfants? Toutes les femmes de ma famille finissent par se séparer….et ainsi de suite, la liste peut être longue.

Nous avons pu développer des croyances limitantes telles que : « L’Amour fait souffrir », « Toutes mes précédentes relations ont été des échecs », « J’attire toujours le même profil », « Il ou elle est trop bien, ce n’est pas pour moi », « les vraies histoires d’amour ce n’est pas pour moi, c’est juste dans les contes de fées » « Je ne trouverais jamais personne de mieux ».

La première fois, que vous avez senti des papillons dans le ventre, le cœur, ou autre, qu’avez-vous ressenti la première fois que vous avez croisé le regard de celui ou celle, qui va marquer votre première relation qui aboutira ou pas. Restera-t-il un prince charmant ou une princesse charmante pour toute votre vie malgré d’autres relations? Peut-être que cette personne a des traits physiques ou émotionnels avec une personne de votre famille ou de votre entourage?

Ainsi avec tous vos ressentis, nous irons explorer, les synchronicités, votre arbre généalogique. Cet arrière grand père par exemple,  pendant la guerre incorporé dans l’armée française pour prendre part à ce qui va devenir la Grande Guerre, prisonnier dès le début du conflit, il est envoyé comme main-d’œuvre dans une ferme ennemie. Il prendra ainsi la place de son opposant, dans les travaux des champs mais aussi dans le cœur de l’épouse restée à la ferme…Revenant après la libération dans sa famille, une partie de lui sera restée là-bas, n’en parlant à personne, peut-être laissant même un enfant de lui. C’est l’histoire peu commune d’un amour interdit entre un prisonnier de guerre et une felle allemande. 

Ou comme par hasard, recherchant les actes de mariage, cet homme ou cette femme se mariant à 30 ans, on découvre qu’il y a eu une autre relation avant , mais que de cette relation est morte femme et enfant. La deuxième épouse porte le même prénom que la première.

Que faire ? Ai-je eu un attachement sécure ou insécure dans mon enfance, ainsi ensemble nous pourrons repérer les comportements mis en place pour empêcher toute relation affective d’aboutir. Apprendre à reconnaître les  comportements négatifs, identifier les pensées négatives envahissantes, est un premier vers une relation saine avec soi-même et aussi avec son partenaire.

Dominique Mathey

Dominique Mathey
 

Thérapeute Psychocorporelle

Psychogénéalogie – Constellation familiale et systémique –  Signatures fréquentielles – Aromathérapie Quantique – E.F.T  –
Séances – Ateliers

06.14.35.77.43

https://www.notre-voix-interieure.fr/

Des arbres !

Des arbres dans le froid ? Les Coréens tricotent des couvertures pour protéger les arbres du froid. Depuis l’Antiquité, dans la culture traditionnelle coréenne, les arbres sont considérés comme plus qu’une simple plante terrestre ; ce sont des arbres sacrés. De plus, la Corée du Sud est l’un des nombreux pays qui connaissent les quatre saisons de l’année et, depuis le 1er décembre, elle a commencé à traverser la saison hivernale très froide.
C’est pourquoi une communauté d’anciens de « Jeongdong-gil » a une coutume merveilleuse chaque hiver. Il s’agit d’une pratique dans laquelle les anciens prennent des aiguilles et des articles tricotés pour fabriquer des couvertures ou des manteaux qui s’enroulent autour des troncs d’arbres. Cet art, également connu sous le nom de « wool or yarn bombing » (bombardement de laine ou de fil), visait initialement à récupérer les arbres et à personnaliser les lieux publics stériles ou froids, mais il a désormais une influence positive sur la récupération des arts traditionnels tels que le tricot et le crochet et, par conséquent, sur l’entretien et la réparation des arbres dans les avenues très fréquentées et très polluées. De même, lorsque les arbres coréens sont malades, ils sont traités avec des sérums injectés dans des récipients en plastique afin qu’ils puissent se désaltérer avec le temps et se rétablir au printemps et en été

Le violentomètre

À la demande du Conseil Régional d’Île-de-France, le Centre Hubertine Auclert a adapté cet outil de sensibilisation conçu fin 2018 par les Observatoires des violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, l’association En Avant Toute(s) et la Mairie de Paris. L’objectif ? Sensibiliser les jeunes femmes aux violences conjugales à travers une diffusion massive de l’outil lors d’événements (comme Solidays) et dans les lycées franciliens.

 

Cet outil vient compléter la campagne #TuMaimesTumeRespectes, lancée par le Centre en novembre 2017, pour prévenir les différentes situations de violences vécues principalement par les jeunes femmes. Il a également pour objectif d’inciter filles et garçons à refuser leur banalisation !

 

Présenté sous forme de règle, le violentomètre rappelle ainsi ce qui relève ou non des violences à travers une gradation colorée :

 

  • 3 segments pour évaluer si sa relation amoureuse est saine : « Profite », « Vigilance, dis stop ! » et « Protège-toi, demande de l’aide »
  • Une orientation vers 2 dispositifs d’aide : le 3919 et le tchat de l’association En Avant Toute(s)
  • Une diffusion dès septembre 2019 dans tous les lycées d’Île-de-France